Asnieres

Balkany, Ceccaldi, Césari et Aeschlimann veulent réunir leurs villes : une interco 100% UMP, 100% gratinée

UMP-LOL-Levallois, Puteaux, Courbevoie, Asnières... Ces 4 villes UMP veulent s'associer dans une même intercommunalité aux élus 100% gratinés...

D'un côté, Joëlle Ceccaldi et Eric Césari, respectivement maire de Puteaux et adjoint de Courbevoie-président de "Seine Défense" : 250 millions d'euros de budget sans rien faire grâce aux tours de la Défense. De l'autre Manuel Aeschlimann et Patrick Balkany, maires d'Asnières et de Levallois-Perret, croulant sous les dettes.

Tous les 4 ont un point commun : ils sont liés à Nicolas Sarkozy. Joëlle Ceccaldi était sa suppléante à l'assemblée. Eric Césari était le directeur de l'UMP jusqu'à son licenciement suite à l'affaire Bygmalion, Manuel Aeschlimann a été conseiller de Nicolas Sarkozy chargé des sondages, et Patrick Balkny est l'ami d'enfance.

Mais au fait quel est l'intérêt pour les populations de créer une intercommunalité entre ces 4 villes ? Quelle question idiote. Ce n'est pas le sujet de ces barons. A noter que les dettes d'Asnières et de Levallois deviendraient aussitôt les dettes de l'interco... donc les nôtres aussi ! Entre amis, on s'arrangera. Il ne s'agirait pas que l'argent de la Défense serve utilement à tous.

LIRE SUR LE PARISIEN : Balkany veut aussi rejoindre Seine-Défense


Des millions de m2 de bureau construits dans les Hauts-de-Seine : "Nous allons dans le mur", déclare Blanche Mühlmann du MoDem 92

Des millions de m2 de bureau sont construits dans le département des Hauts-de-Seine. Les communes se sont lancées dans une course folle. C'est à celle qui construira le plus. "Nous allons dans le mur", a prévenu Blanche Mühlmann, du MoDem 92, devant le conseil municipal d'Asnières le 18 novembre dernier. La maire-adjointe démocrate intervenait sur le projet d'aménagement du site PSA PEUGEOT CITROËN.

Extrait de son intervention :

"(..) À l’échelle de notre commune, et de celles qui nous entourent, des milliers de m2 de bureaux s’additionnent, tous à la recherche d’hypothétiques locataires. Savez-vous combien de m2 de bureaux ont été livrés ces dernières années par Asnières et par nos voisins ? 2 millions !
Pour Asnières par exemple, sur le site du Parc d’Affaires le programme prévoit 160.000 à 180.000 m2 SHON de bureaux et d’activités, sur une SHON globale d’environ 260.000 à 280.000 m2 soit 61 à 64%.
Va-t-on regarder nos bureaux vides ?
Nous allons dans le mur, si nous faisons tous la même chose.
Notre groupe MoDem s’interroge sur ce modèle qui est en train, nous le craignons d’échouer non seulement dans notre ville, mais un peu partout. Nous constatons la difficulté que nous avons à louer nos bureaux depuis des années (..). Pourquoi faire une course pour l’implantation de milliers de m2 de bureaux au détriment du mieux vivre ! Est-ce raisonnable en pleine crise économique et pleine réforme de la taxe professionnelle inachevée ? (..)
Osons ! Faisons autre chose ! Saisissons l’opportunité qui nous est offerte de réaliser un grand projet pour la ville en réponse aux besoins des asniérois. Opposons à un projet traditionnel, un projet qui requalifierait le patrimoine industriel qui a trop souvent été détruit à Asnières, comme les usines des frères Chaussons. Créons un lieu attractif pour les asniérois et les habitants des communes limitrophes sur cet emplacement stratégique, car il est situé en entrée de ville, et très bien desservi par les axes routiers et les transports en commun, et de plus en bordure de Seine, dont nous savons tous, qu’elle bénéficiera d’un projet de qualité environnemental (..)".

La suite sur le site de Blanche Mühlmann


Salle comble pour la conférence "La Démocratie sur le Net" à Asnières

N1098454027_52991_9909Samedi après-midi, à Asnières, la conférence  sur "La démocratie sur le Net" organisée par Blanche Mühlmann (photo ci-contre), vice-présidente du MoDem des Hauts-de-Seine chargée de la démocratie et maire-adjointe d'Asnières, a été un succès : près d'une centaine de personnes -militants, sympathisants ou simples internautes- se sont réunies dans l'ancienne salle du Tribunal, près de l'Hôtel-de-Ville. Tout un symbole, car il a souvent été question des rapports entre les citoyens et la justice !

N795839517_1148175_1906Christophe Grébert, blogueur de Monputeaux.com et conseiller municipal MoDem de Puteaux, qui animait les débats, a tout d'abord rappelé les règles juridiques qui encadrent le web : droit de la presse, droit d'auteur, droit à l'image, etc. D'où il ressort qu'on peut tout dire sur le net, sauf ce qui est interdit par la loi.

Ensuite, 3 animateurs de sites locaux (photo ci-contre) ont partagé leur expérience : Philippe Beury de http://www.auboisementcorrect.com/ (Troyes 10), François Duarté de http://www.93sang30.com/ (Noisy-le-Sec 93) et Philippe Petit de http://www.asnierois.org/ (Asnières 92).


N795839517_1148161_5481 Philippe Petit a raconté comment les membres d'Asnièrois.org ont bataillé durant des années pour dénoncer les atteintes à la démocratie de l'ancienne majorité municipale : "L’aventure n’a jamais été personnelle. Nous étions un collectif. Avec une relecture de 3 personnes différentes pour relire chaque article : ce qui évite d’écrire sous le coup de la colère. On a fini par trouver un style pour éviter d’être attentatoire contre les personnes que nous critiquions. Nous avons privilégiés la culture des faits, d’accumulation de dossiers, soutenus par des preuves. Puis nous laissions les gens se faire leur propre opinion après ce travail d’enquête".

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François Duarté, à Noisy-le-sec, a lui créé son site en mars 2008, pendant le basculement de la ville dans le camp socialiste. 'Je ne savais pas pour qui j’allais voter. En assistant aux réunions des uns et des autres, je fus scandaliser par les coups bas, des poubelles étaient vidées la nuit et des pétitions circulaient le jour pour dire que la ville était sale, tous ces agissements m’ont scandalisé. J’ai décidé de créer un blog entre le premier et le second tour. J’ai mis en place une relation inédite avec les internautes.
Les gens me contactent par téléphone, par Fax, par mail pour me donner des informations sur tous les évènements qui se passent dans la ville. Ensuite,j’en fais le relais sur le site. Puis je participe à toutes les réunions municipales et conseils. Aujourd’hui, j’ai le sentiment que mon BLOG est utilisé par la municipalité pour se corriger et s’améliorer'.

N1098454027_53007_1943Philippe Beury, à Troyes, a participé à la création de ce site afin de donner une autre information, face aux deux journaux régionaux qui appartiennent au même propriétaire. "Il fonctionne sous la forme d’un média citoyen, chacun peut y écrire, à condition de respecter certaines règles. On ne prend pas le pouvoir avec un site internet. Mais dans une ville comme TROYES, il y avait des tas de gens qui étaient opposés et qui ne se connaissaient pas : c’est un excellent outil pour se rencontrer. C’est un instrument pour faire passer des idées, mais il ne vous aide pas forcément à devenir élu".

La 3e partie de la réunion a donné lieu a une très intéressante discussion entre les intervenants et l'assistance. Les questions ont fusé de la part de militants voulant savoir comment communiquer sur internet.

N1098454027_53006_1127 La conférence a été conclue par 2 invités de marque : Sébastien Piétrasanta (photo ci-dessus), le maire socialiste d'Asnières, et Denis Badré (photo ci-contre), sénateur MoDem des Hauts-de-Seine

Sébastien Piétrasanta, lui même, blogueur, a insisté sur l'importance de la liberté d'expression sur internet, mais en soulignant qu'il fallait respecter les personnes et la verité des faits.

Denis Badré a remarqué que pour parler d'internet rien ne valait finalement une vraie "rencontre" pour partager et pour nous écouter. Il a aussi pensé à rappeler que le net reste un des moyens de lutte majeurs dans les pays où la démocratie est en souffrance. 

La réunion s'est enfin prolongée par un verre de l'amitié, au cours duquel chacun a exprimé sa satisfaction d'avoir partager ce moment.

Ils parlent de cette conférence :

- Blanche Mühlmann a mis en ligne plusieurs vidéos sur son blog.
- compte rendu sur le blog de Jean-Pierre Bozzone
- compte rendu sur le blog de Sylvain Canet

Photos : Olaf Mühlmann et Jean-Pierre Bozzone



Pierre Creuzet en campagne, mercredi, à Asnières, ville "laboratoire" du MoDem

Img_7330Pierre Creuzet et le Collectif Vraiment Orange ! étaient à Asnières mercredi soir. Une étape importante dans cette campagne interne du MoDem des Hauts-de-Seine : la ville a basculé en mars dernier ; les Démocrates participent à la majorité municipale, avec des élus de gauche et divers-droite. Un "laboratoire" que le MoDem départemental aura tout intérêt à observer et à soutenir.
Blanche Mühlmann, maire-adjointe d'Asnières, est numéro 2 sur la liste présidentielle "Vraiment Modem !".
Pierre Creuzet a exposé notre projet, insistant sur la 1ère partie : "Vraiment transparent". Notre liste s'engage notamment à "soumettre au vote du Conseil départemental le budget prévisionnel et le rapport financier de la Fédération". Une chose qui n'a jamais été faite jusqu'ici.


La chute d'Aeschlimann à Asnières

Les électeurs asniérois ce sont prononcés très clairement : les 9 et 16 mars derniers, ils ont refusé de renouveler le mandat de Maire de Manuel Aeschlimann (1er tour 9 666 voix et 41,56% - 2nd tour 12 550 voix et 48,13%).

Ab6_8708_4 Au premier tour des municipales, Manuel Aeschlimann est sévèrement sanctionné.

Le score de Josiane Fischer DVD (3% en 2007, 12% en 2008) indique clairement un vote « de droite » au premier tour pour condamner la gestion de Manuel Aeschlimann.

Au second tour, Manuel Aeschlimann retrouve les voix du 2nd tour de la législative 2007 (12 851 voix et 56,60% sur les bureaux de vote d’Asnières) mais il est battu ; ce point confirme la mobilisation des Asniérois pour en finir avec le système Aeschlimann.

Plus précisément, dans les bureaux qui votent à droite, Manuel Aeschlimann progresse fortement entre les deux tours; entre 10 et 15 % dans 9 bureaux de vote ! Il reprend la moitié des voix MoDem et DVD. En revanche, dans les bureaux qui votent le plus à gauche, le Maire sortant perd des voix par rapport au premier tour; entre -2 et -6% dans 4 bureaux où l'électorat se mobilise bien plus fortement qu'au premier tour ! Au second tour, Manuel Aeschlimann est battu par la gauche.

En prolongeant l’analyse sur le canton sud (1er tour UMP 45,38%, MoDem 17,15%, PS+PRG+PC 37,48% - 2nd tour UMP 53,72%, PS 46,28%) les voix portées au premier tour sur ma candidature MoDem semblent se partager à peu près équitablement au second tour, avec l’utilisation trompeuse par la candidate socialiste d’un faux soutien de Marielle de Sarnez sur sa profession de foi circulaire.

Quelles sont les raisons de la chute de Manuel Aeschlimann ? Je les ai entendues des Asniérois pendant ma campagne cantonale, et j’en distingue trois principales :

1/ Manuel Aeschlimann, isolé dans une bulle courtisane, est le premier responsable de sa chute. Il a commis trois erreurs majeures : une administration autocratique détestable, une gestion occulte de la ville (refus de présenter le rapport 2007 de la CRC sur sa gestion), des arguments de campagne ridicules (tract dénonçant les expropriations massives des quartiers résidentiels soit disant promises par le candidat PS… comme le PC dans les années 50)

2/ L’intérêt des journalistes pour la ville présentée par son édile il y a quelques années comme le laboratoire de la France d’après Sarkozy, renforcé par les très nombreux blogs citoyens qui ont dénoncé les dérives du système, a permis l’information des citoyens (les enquêtes de l’Express en particulier)

3/ La stratégie longuement murie des listes d’opposition a été la meilleure : mieux qu’un arc républicain au premier tour, la conduite de trois listes pour enrôler en même temps les votes anti Aeschlimann dans les électorats précédents de Sarkozy, Bayrou et Royal, pour mieux les réunir au second tour. Pari gagné !

Quels avenir pour le MoDem asniérois ?

Le MoDem, conduit par un ancien premier maire-adjoint de Manuel Aeschlimann, a porté le renouvellement dans une liste de rassemblement dès le premier tour, puis dans le grand rassemblement du 2nd tour. Acteur majeur de la victoire, le MoDem n’a que très peu d’élu au conseil municipal s’étant dilué deux fois dans un rassemblement. Son action devra être soutenu forcément à l’extérieur du Conseil Municipal.

Tant que les nouveaux élus s’occuperont des asniérois et pas de politique, ils seront appréciés et respectés… Il n’en demeure pas moins la question de la construction d’une alternative, puisque c’est comme cela que nos institutions contraignent la vie politique française… Autour d’une UMP débarrassée d’Aeschlimann ou encore encombrée de son fantôme ? Autour des divers “divers droite” en imaginant le ralliement d’une partie de l’UMP ? Je crois qu’il y a “là” quelque chose à inventer….

A l’approche des prochaines élections (régionales et cantonales en 2010) la partie devrait se tendre. Manuel Aeschlimann jouera-t-il son retour sur scène en s’engageant pour une élection au Conseil général sur le canton nord d’Asnières, à la place de son ancienne adjointe Patricia Chavinier ? Josiane Fischer voudra-t-elle s’engager pour assurer un leadership sur l’UMP asniéroise et se positionner pour les municipales 2014

Projetons nous enfin en 2014 pour imaginer le prochain conseil municipal. La force du MoDem ou sa faiblesse sera la clé de sa composition :

- Un PS reconduit, seulement avec un MoDem fort, entre 15 et 20 % des votes

- Une UMP libérée de ses démons avec un MoDem modérateur, entre 10 et 12%

- Le retour de l’UMP de Manuel Aeschlimann et un MoDem dans l’opposition, 5 à 8%

- Et pourquoi pas un Maire issu du Mouvement Démocrate ?

En attendant, souhaitons pour les Asniérois, la meilleur réussite de l’équipe rassemblée derrière Sébastien Pietrasanta. Il a aujourd’hui tous mes encouragements.

Pierre-Nicolas BUREL


Asnières (Hauts-de-Seine) : Pierre-Nicolas Burel du MoDem se lance à l'assaut du canton sud

PortraitA Asnières, dans les Hauts-de-Seine, il n'y a pas que l'élection municipale les 9 et 16 mars, il y a aussi une cantonale dans le canton sud. Pour le Modem, c'est Pierre-Nicolas Burel qui se lance :

"(..) Je souhaite représenter au Conseil Général tous les asniérois qui veulent une gestion transparente, responsable et durable du département dans lequel nous vivons. Dans les dix prochaines années, le développement de notre département devra reposer sur la dynamique d’une économie de création, entreprenante et réactive, sur une exigence sociale forte et sur un aménagement écologique nouveau et ambitieux. L’hyper-densification de l’habitat et des infrastructures dans notre département, l’omniprésence de la Seine dans la moitié nord de notre territoire, nous obligent à une gestion experte et harmonieuse de notre développement, afin d’améliorer notre qualité de vie et de préserver l’avenir de nos enfants (..)", écrit-il sur son blog.

Le maire d'Asnières débordé par son conseil municipal

Voici le dernier conseil de la mandature de Manuel Aeschlimann, député-maire UMP d'Asnières (Hauts-de-Seine). Deux élus de l’opposition s’emparent d’un mégaphone pour se faire entendre suite aux coupures du micro du maire et tournent en dérision le fonctionnement de la majorité.

Pour comprendre comment on a pu en arriver là et pour voir d'autres vidéos de ce conseil municipal allez voir l'article d'AGORAVOX: "Asnières : vidéos surprenantes d’une démocratie locale en faillite".


Asnières (Hauts-de-Seine) : le rapport de la Chambre régionale des comptes qui épingle le député-maire

A Asnières, dans les Hauts-de-Seine, le député-maire UMP Manuel Aeschlimann a tenté jusqu'au bout d'empêcher la diffusion d'un rapport de la Chambre régionale des comptes sur sa gestion de la municipalité. Vaines pressions, les grandes lignes du rapport ont filtré dans la presse et sur le net : endettement de la ville en forte hausse, des dépenses anormalement élevées, une nomination irrégulière d'un cadre municipal, une envolée des frais d'avocats, conflit d'intérêts et opération immobilière douteuse pour laquelle une enquête préliminaire serait en cours... les juges se montrent sévères.

Le site asnierois.org fait le point sur ce nouvel épisode des moeurs politiques alto-séquanaises.


Asnière-sur-Seine : Anticor lance une campagne pour la transparence de la gestion municipale

L’association ANTICOR lance une campagne nationale pour la révision de la loi 2001-1248 du 21 décembre 2001 qui règle les procédures de publication des observations de la Chambre Régionale des Comptes sur la gestion des collectivités locales.
Dans son article 42-II, cette loi prévoit que le rapport d’observations est communiqué au maire qui doit l’inscrire à l’ordre du jour de la plus proche séance de son conseil municipal.
En même temps, elle interdit toute publication du rapport dans les 3 mois qui précèdent une élection municipale, c’est à dire juste dans la période où les citoyens-électeurs concernés auraient le plus besoin d’être informés sur la qualité de la gestion municipale des élus sortants !

A titre d’exemple, les villes de Paris et de Gennevilliers (92), ayant reçu leurs rapports récemment, ont décidé de convoquer un Conseil Municipal supplémentaire ad hoc, respectivement les 12 et 14 novembre 2007.

En revanche, le Député-Maire d’Asnières, Manuel Aeschlimann, malgré les nombreuses demandes des élus d’opposition (notamment par lettres au Député-Maire et au Préfet des Hauts de Seine et via une pétition en ligne), refuse à ce jour de convoquer un Conseil Municipal avant le 30 novembre 2007, dernier délai autorisé par la loi.

Dans une dépêche AFP du 15 novembre 2007, Manuel Aeschlimann va jusqu’à légitimer son refus ainsi : « la prochaine séance (du Conseil Municipal) a été fixée au 13 décembre, un calendrier connu de tous depuis le début juin et qui n'a provoqué aucune réaction de la Chambre Régionale des Comptes […]. La commune d'Asnières ne pourra publier ce document qu'au lendemain du tour de scrutin où l'élection est acquise, c'est-à-dire après les municipales ».

Or, la question du calendrier des séances du Conseil Municipal n’est en rien du ressort de la Chambre Régionale des Comptes. Comme la loi le précise, c’est au Maire exclusivement d’en décider. Manuel Aeschlimann, Maire et Député, membre de la Commission des Lois de l’Assemblée, ne peut l’ignorer.

Dans la même dépêche AFP, Sébastien Pietrasanta, Conseiller Municipal d’Asnières, dénonce « l’absence de transparence et la mauvaise gestion de la ville » et affirme « qu’on sait tous que ce rapport est explosif ».

ANTICOR demande à Manuel Aeschlimann de convoquer un Conseil Municipal pour le 30 novembre 2007 au plus tard, afin de rendre publiques les observations de la Chambre Régionale des Comptes sur sa gestion de la ville d’Asnières entre 1999 et 2005…tant qu’il en est légalement encore temps.

Au plan national, ANTICOR demande une révision de la loi 2001-1248 du 21 Décembre 2001 (et notamment l’abrogation du dernier alinéa de l’article 42-II), afin que la loi, au lieu de créer une « période d’opacité préélectorale », garantisse aux administrés la meilleure information possible sur la gestion communale, tout particulièrement en période préélectorale.

ANTICOR fait de ce combat une cause nationale : aujourd’hui c’est à Asnières, mais c’est peut-être déjà chez vous. Signez la pétition en ligne !!

Pour soutenir cette action, Séverine Tessier, Présidente d'ANTICOR sera présente sur le marché des Victoires d’Asnières le dimanche matin 25 novembre 2007.