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Le département des Hauts-de-Seine soutient 17 structures culturelles

2qdrh55tSur la saison 2012-2013, le conseil général soutient 17 structures culturelles des Hauts-de-Seine à hauteur de 3,7 millions d'euros.

Il s'agit :

- des 2 Centres Dramatiques Nationaux de Nanterre et Gennevilliers, dirigés par des metteurs en scène,
- des Scènes nationales de Sceaux et Malakoff, qui font la part belle à la musique et à la danse contemporaine,
- du Théâtre Firmin Gémier, sur Antony-Châtenay, devenu pôle national des arts du cirque en Ile-de-France,
- du théâtre de Vanves pour son festival de danse "ArtDanThé" et du Théâtre Jean Vilar de Suresnes avec son festival "Suresnes Cités Danse",
- du théâtre Jean Arp de Clamart, pour sa programmation de marionnette pour adultes et de théâtre d’objets.

Les autres équipements subventionnés sont : le Studio Théâtre à Asnières, le Théâtre de l’Ouest Parisien à Boulogne-Billancourt, le Théâtre de Chatillon, l’Avant-Seine à Colombes, le Théâtre des Sources à Fontenay-aux-Roses, le Centre Art et Culture de Meudon, la Maison de la Musique à Nanterre, le Théâtre André Malraux à Rueil-Malmaison et le Centre culturel Max Juclier à Villeneuve-la-Garenne.

Le département des Hauts-de-Seine compte un réseau exceptionnellement important de 56 théâtres pour 36 communes. Dans une situation économique difficile, avec pour conséquence la baisse des subventions de l'Etat, la participation des collectivités locales en faveur de l'action culturelle est primordiale.

(source : vallee-culture.hauts-de-seine.net - photo : théâtre de Gennevilliers)


Seguin : l'île mystérieuse du Conseil Général des Hauts-de-Seine

"Pourquoi tant de mystères ?" C'est en introduisant ainsi son appel que Sylvain Canet a décidé d'attirer l'attention sur un concours de bâtisseurs et d'architectes resté bizarrement dans le secret alors qu'on pourrait penser utile à tous d'en découvrir un peu mieux les enjeux et les choix.

Quand on parle de propositions multiples et variées encore au stade de la conception avec Jean Nouvel, la Cité musicale de la pointe aval de l'Île Seguin, dont le Conseil Général 92 est le Maître d'ouvrage, est un équipement qui est, lui, acté et qui avance à grands pas. Nous n'avons pourtant encore rien vu des 3 projets en lice. A lire sur le Blog de Sylvain Canet, centriste et démocrate de Boulogne-Billancourt :

Cité musicale Conseil généralPourquoi tant de mystères ? Voilà maintenant de nombreux mois que le budget a été voté, le principe d'un partenariat public-privé validé, le concours d'architecte lancé et présenté. Mais on ne donne pas à voir aux citoyens, les premiers concernés pourtant.

Le Conseil Général 92 ne laisse rien filtrer, les partenaires du PPP non plus; au risque d'être sanctionné dans cet appel d'offre mystérieux ? Effarant ! Comme si ce projet, un concours de 3 grandes équipes d'architectes et de bâtisseurs pour l'île Seguin, devait rester dans le cercle restreint de personnes éclairées, les "sachants", quelques élus autour du Président Devedjian et des fonctionnaires territoriaux avisés, seuls capables de comprendre enjeux et ambitions créatives sans doute (!)

La CNDP vient, lundi 8 octobre, de rendre un avis qui comble sûrement le CG92: pas de débat public sous l'égide de la Commission nationale du débat public; projet local. Soit. Un brin impertinente, la CNDP recommande tout de même au CG92 "d'ouvrir une concertation". Ouf, c'est dit; on n'en demandait pas tant; voir, juste voir... Mais coté CG : pas glop, pas glop.

Appelons à la transparence, au geste démocratique, et à la beauté partagée. Quoique : faut-il s'attendre à un bloc de béton massif et indigeste ?

Siou'plait m'sieurs, voilà un équipement important sur une île emblématique : ...

LIRE LA SUITE http://www.sylvaincanet.fr/2012/10/cite-musicale-de-lile-seguin-circulez-il-ny-a-rien-à-voir-.html


A Boulogne-Billancourt, l'île Seguin n'échappe pas à la politique...

P1030372_resize Aujourd'hui l'île Seguin s'ouvrait au public pour la première fois. Sylvain Canet lançait sur son blog et dans les pages du Parisien un "Oui mais..." à méditer.

Satisfait de voir les boulonnais pouvoir enfin fouler l'île et peut-être profiter d'un jardin nouveau (Quoiqu'au coeur d'un chantier, ou plutôt d'un terrain vague actuellement), il éclaire tout de même d'un autre regard une inauguration toute en couleurs qui ne répond pas aux questions d'urbanisme qui restent posées et qui cherche à combler un vide sur le reste du programme que des délais de décision et de construction pourraient faire durer.

Ce jardin "pour faire patienter" sera "le premier jardin politique de l'histoire du 92" ! lance t-il. Pour comprendre, lire ici : http://www.sylvaincanet.fr/2010/06/jardin-%C3%AEle-seguin-un-oui-mais.html


Jean Sarkozy à la présidence de La Défense : le lapsus révélateur d'Hervé Marseille (Nouveau Centre)

En décembre, Jean Sarkozy devrait succéder à Patrick Devedjian à la tête de l'Etablissement public d'aménagement du quartier d'affaires de la Défense (Hauts-de-Seine). Le seul hic, c'est que le fils de Nicolas Sarkozy n'est pas administrateur de l'Epad, condition nécessaire pour le présider. L'un des membres du Conseil d'administration doit donc démissionner. Hervé Marseille, le maire et conseiller général "Nouveau Centre" de Meudon, devrait se dévouer... pour laisser la place au fils de...

Interrogé sur Europe 1, Hervé Marseille a commis un beau lapsus révélateur du népotisme alto-séquanais. Le pauvre homme ne sait plus où il en est : 

Herve-marseille

"Il est vraisemblable que ça soit Nicolas Sark.... euuuuuhhhhh... (Nicolas, c'est l'ancien président de l'Epad)... eeuuuuhhhh... que ça soit Jean Sarkozy qui soit susceptible d'assurer la présidence..."


La Défense (Hauts-de-Seine) : Jean Sarkozy futur patron de l'EPAD ?

Publié sur MonPuteaux :

3229974864_400a1a78f6Selon le site internet du magazine Le Point, Jean Sarkozy sera désigné président de l'EPAD (Etablissement Public d'Aménagement de La Défense), lors du prochain conseil d'administration le 4 décembre.
Le fils du président de la République, qui vient d'avoir 23 ans, succèdera à cette fonction à Patrick Devedjian atteint par la limite d'âge (65 ans).
Jean Sarkozy, conseiller général UMP de Neuilly-sur-Seine, aurait obtenu le soutien de la majorité au conseil général des Hauts-de-Seine.

Comment appeler cela ? Du Népotisme ? Signez la pétition pour demander à Jean Sarkozy de renoncer à sa candidature !
CG

(photo : Jean Sarkozy, archives, Flickr)


La Défense : il va manquer 100 millions d'euros dans les caisses de l'EPAD, s'alarme Jean-Paul Huchon

6a00d83451b9bc69e201156f04f55f970c-pi Les propos sont inquiétants pour les communes de La Défense : selon le président du conseil régional d'Ile-de-France, dans les 3 ans qui viennent, l'EPAD va connaître un trou de 100 millions d'euros. Les villes alentours (Puteaux et Courbevoie) devront "mettre au pot", ajoute-t-il.
Jean-Paul Huchon participait hier soir à La Défense à une réunion publique sur l'avenir du quartier d'affaires, alors que la crise économique frappe tous les secteurs et en particulier celui de l'immobilier. Dans un compte-rendu publié ce matin, le journal Le Parisien rappelle que l'Etablissement Public d'Aménagement de la Défense attend 150 millions d’euros de recettes du plan de renouveau qui prévoit 450.000 m2 de surfaces supplémentaires ou rénovées. Mais ce plan est compromis selon Jean-Paul Huchon : « Les tours ne se feront pas. La tour Signal, il n’y a personne pour boucler le tour de table, Hermitage, même chose… Et tous ceux qui s’inquiètent sur les tours en forme de cacahuète et de banane ne doivent pas s’en faire plus que ça ! »

Le problème est que l'EPAD a besoin de vendre du droit à construire pour financer le fonctionnement de La Défense. Ce sont ses seuls revenus, avec ceux des parkings. Qui donc va payer ? Les communes qui co-gèrent désormais avec le conseil général des Hauts-de-Seine le fonctionnement de la dalle. Par ailleurs, la non construction des tours, ce sont moins de ressources fiscales pour les collectivités locales, alors même que la majorité municipale de Puteaux vient de voter, contre l'avis de l'opposition, un programme d'investissement de plusieurs dizaines de millions d'euros (un nouveau "palais du conservatoire" notamment).
Christophe Grébert
Conseiller municipal MoDem de Puteaux

(photo : blog de Nadine Jeanne)


Il y a 20 ans, l'aventure O'FM, la radio des Hauts-de-Seine

Publié sur www.onledit.com :

Ofm

Lancée en 1990, O'FM était une radio financée par le conseil général des Hauts-de-Seine alors présidé par Charles Pasqua. Ce qui lui a valu le surnom de "radio Pasqua".
C'était une radio de proximité au format généraliste. Complètement décalée !
Ses studios -superbes- étaient installés à Suresnes.
En 1998, la station se spécialise dans le sport.
Le temps d'une décennie, O'FM a vu passer nombre d'animateurs et de journalistes, dont moi :)
Je lance un groupe sur Facebook pour les réunir, avant de fêter l'année prochaine les 20 ans de la création de la radio du 9-2 !

CG 92 : Du plan de relance à la solidarité ?

P1040890 Une note de Sylvain Canet, Boulogne Billancourt.

J'étais mardi soir au rituel annuel de la séance des vœux du Conseil Général des Hauts-de-Seine. Le "plan de relance" était à l'honneur.

Le discours de Patrick Devedjian, Président du Conseil Général s'est confondu avec celui de Patrick Devedjian, Ministre de la relance économique. En effet, j'ai d'abord eu le sentiment d'assister aux vœux du gouvernement tant la situation française dominait l'introduction.

Puis a suivi le plan de relance décliné version 92 comme si les Hauts-de-Seine était le département du chef de l'Etat, le département pilote.

Et au pays de Oui-Oui, "les grues vont fleurir" nous a-t-il dit ! Lire la suite

Illustration : Un sapin de Noël hissé en haut d'une grue (Photo SC)


RD7 : le coup de force de Devedjian

Patrick Devedjian, le nouveau président du conseil général des Hauts-de-Seine a inscrit à l'ordre du jour de la séance du conseil de demain, dans la perspective de l'enquête publique, l'examen d'une délibération sur l'aménagement à 4 voies de la route départementale 7 ; en dépit du travail de concertation entamé ces derniers mois avec les élus du département et des villes concernées et d'associations diverses.
Le collectif RD7 appelle logiquement à se rassembler massivement à l'hôtel du département, 2-16 boulevard Soufflot, 92000 Nanterre (RER A : Préfecture ou bien Université) à 9 h30 pour exprimer son mécontentement.

Voici le communiqué des élus socialistes, Verts et communistes d'Issy-les-Moulineaux :

Le projet d’aménagement de la RD 7 en opposition avec les aspirations des Isséens

"Le Conseil général va examiner le projet d’aménagement de la RD7 et des berges de la Seine, dans sa séance du 6 juillet prochain. Son nouveau président veut faire adopter le projet d’une 4 voies ( 2 x 2 voies  réservées à la circulation automobile) sur la portion Sèvres, Meudon, Issy, jusqu’au périphérique à Paris, rive gauche.

Les élus Socialistes, Communistes et Verts d’Issy-les-Moulineaux avaient fait du rejet de ce type d’aménagement une des conditions de leur abstention lors de l’adoption du Plan Local d’Urbanisme  de leur ville. Ils avaient obtenu de la majorité que soit  prévue une RD 7 à 2 x 1,5 voies, permettant ainsi la mise en œuvre des circulations douces, une réduction sensible de la circulation automobile et la restitution des berges de Seine aux habitants. Les permis de lotir et les constructions de la ZAC prennent d’ailleurs en compte cette diminution de la voirie.

Depuis des mois, les associations agréées de défense de l’environnement avaient engagé un processus de concertation pour une réduction de l’emprise de la voirie dans cette zone. Des expérimentations de mode d’aménagement alternatifs sont aujourd’hui mis en place au Bas-Meudon, carrefour de la route de Vaugirard et de la RD 7. Cela fonctionne bien et préfigure ce que devrait être toute démarche d’aménagement de voirie se réclamant du développement durable et donc aussi de la concertation.

Les élus de l’opposition d’Issy-les-Moulineaux dénoncent avec vigueur la proposition de Patrick Devedjian qui ne tient compte ni des avancées de la réflexion et de la concertation, ni des résultats de l’expérimentation en cours ni des aspirations des citoyens à vivre dans un environnement plus sain.

Figé dans les modèles et les politiques du passé fondés sur le tout automobile, le Conseil Général poursuit son projet des années 1970 sans se poser de questions et sans réelle concertation, traduisant ainsi plus de l’obstination que de la continuité.

C’est un retour en arrière inacceptable. On peut espérer que les conseillers généraux d’Issy et de Meudon seront cohérents entre ce qu’ils disent dans leurs cantons et ce qu’ils voteront à Nanterre."

Les élus socialistes, communistes et verts d’Issy les Moulineaux.
Gabrielle Santarelli (élue socialiste), Lysiane Alézard (élue communiste), Didier Hervo (élu Verts)

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