Education

La mairie UMP de Puteaux (Hauts-de-Seine) rend l'école primaire payante (58 euros par mois et par enfant)

4550658319_482cdc6492_zOpposé à la réforme des rythmes scolaires, le maire UMP de Puteaux (Hauts-de-Seine) a décidé de faire payer aux parents la charge des activités péri-scolaires : Il en coûte 58,40 euros par mois et par enfant pour les activités et la garderie. "L'école est gratuite"... sauf à Puteaux pourtant l'une des villes les plus riches de France !

Le tarif des accueils de loisirs se monte en effet à 2 euros 30 le mercredi et le vendredi après-midi : soit 4,6 euros par semaine et 18,4 euros par mois.
La garderie est facturée 0,5 euro le matin et 1,5 euro le soir, soit 10 euros par semaine, 40 euros par mois.
Total Loisirs + Garderie = le montant peut aller jusqu'à 58,40 euros par mois et par enfant.

Bouchra Sirsalane, conseillère municipal de Puteaux pour vous, est intervenue devant le conseil municipal du 19 décembre pour dénoncer cette situation : 

"Peut-on encore parler d’école gratuite ? QUI FINANCE QUOI À L’ÉCOLE : L’Etat paye les enseignants. Les communes de leur côté doivent assurer l’accueil des écoliers. Pour cela, l’Etat verse aux communes des dotations. Que fait Puteaux avec cette dotation normalement destinée à financer les établissements scolaires et le personnel d’accueil ? Puteaux organise des fêtes, fait des cadeaux et achète des cartables "pour tous" qui finissent sur leboncoin.fr. Résultat, les parents, qui ont déjà payé avec leurs impôts les fêtes, les cadeaux et les cartables, se retrouvent à devoir payer à nouveau pour les accueils de loisirs et les garderies".

Interpellée par l'opposition, Joëlle Ceccaldi répond comme d'habitude à côté, refusant d'expliquer et de justifier ses décisions :

(photo : Flickr)

#Puteaux fait des cadeaux et organise des fêtes... mais rend l'#école payante >>>> http://t.co/Gu501ih7k2 Cherchez la logique ? #éducation

— Christophe Grébert (@grebert) 6 Janvier 2015

Boulogne-Billancourt: un alto-séquanais dans l'équipe de campagne éducation de François Bayrou

Cet entretien-vidéo réalisé au siège de campagne de François Bayrou aborde un sujet important que cette campagne présidentielle centrée sur l'économie ne doit pas oublier. Les journalistes de la presse sociale et le Président du Syndicat de la presse sociale souhaitaient recueillir les solutions envisagées par François Bayrou pour lutter contre l'illettrisme.

Sylvain Canet travaille au plus près de Jacqueline Gourault, Sénatrice et Vice-présidente du MoDem en charge de l'éducation et proche de François Bayrou. Marielle de Sarnez est également très engagée contre l'illettrisme et souhaitait qu'on reçoive l'équipe de SPS qui lutte depuis plus de 15 ans contre ce véritable fléau national qui touche encore 3 millions de personnes. Plusieurs autres interview figurent sur leur site.

Voir le blog de Sylvain Canet, pour découvrir d'autres points d'entrée (Et quelques autres interventions : directeurs d'école, profs d'histoire géo, appel de Bobigny, profs du secondaire,...) sur le thème de l'éducation, de l'école et la déclinaison qui a été faite depuis plusieurs mois de campagne à travers des questionnaires aux candidats, des participations à des débats et conférences à l'initiative des nombreux collectifs et associations qui interpellent tous les candidats à l'élection présidentielle.


Ecole : "vers une ambition éducative partagée" (Sylvain Canet, Boulogne-Billancourt)

Orchestre symp Le journal Le Monde a publié cette semaine une tribune sur l''école signée Sylvain Canet, leader du Mouvement Démocrate à Boulogne-Billancourt : "Vers une ambition éducative partage".
L'éducation est un projet de société, donc un projet "en société". Une orchestration à plusieurs instruments à mettre en musique.

" Un nouveau contrat entre l'école et la société est nécessaire.

L'élection des représentants de parents d'élèves qui vient de se dérouler dans les établissements scolaires a perdu de sa superbe. Ce qu'on voyait d'une communauté éducative prendre corps et renaître chaque année devient une formalité sans relief.
Quand les élèves en difficultés scolaires continuent de noircir nos statistiques, quand les rythmes de l'enfant sont en débat, quand la formation est en péril, quand le projet est trop étriqué, le ronron cyclique d'une participation de façade ne satisfait personne.     

Une communauté éducative parents-enseignants sans réalité ou sans vigueur répond-elle à l'urgence des enjeux ? Peut-on parler d'une "société de la connaissance" quand cette même "société", qui serait faite de tous ceux qui l'animent, ne se met que trop peu "en société" ? ..."

Lire la suite sur le site du Monde


Le numérique à l'école : Puteaux en dessous de la déjà faible moyenne nationale !

Luc Chatel, le ministre de l’Éducation nationale, se rendra demain (lundi 15 février) à la mairie d’Élancourt, pour la remise du rapport de Jean-Michel Fourgous, député-maire de cette commune des Yvelines, sur le développement du numérique dans l’enseignement scolaire. La France est très en retard dans ce domaine : notre pays arrive en 24e place (sur 27) en Europe ! avec seulement 12,5 ordinateurs pour 100 élèves. Puteaux fait encore moins bien : avec moins de 10 ordinateurs pour 100 élèves ! 

Dans le projet municipal que j'avais présenté en mars 2008, nous proposions : "Dans les écoles, l’objectif sera un ordinateur par enfant".

Pour mémoire, je vous propose de relire mon précédent article sur le sujet :

école+numérique

Depuis des années, j'alerte la population sur le retard pris par Puteaux dans l'informatisation de ses écoles. Rappelons que c'est la commune qui est responsable de l'équipement des établissements primaires. Or, alors que Puteaux est l'une des communes les plus riches de France grâce à la manne de La Défense, nos écoles souffraient et souffrent encore d'un manque de matériel notamment informatique criant : peu ou pas d'ordinateurs et surtout pas de connexion internet !
Les articles publiés sur MonPuteaux et le travail réalisé durant la campagne municipale par l'équipe Puteaux Ensemble semblent cependant avoir réveillé un peu la majorité. Des efforts sont faits. Dans le magazine "Puteaux infos" de décembre (page 16), on nous parle d'une "remise à niveau globale". "Un parc de plus de 200 machines sera mis à disposition (des écoles maternelles et primaires), connecté à internet", est-il écrit sans précision de délais. C'est un chiffre encore bien faible rapporté au nombre d'enfants scolarisés dans notre ville : plus de 2.200 élèves. Dans la page "Tribunes" du même "Puteaux infos" de décembre (page 62), Vincent Franchi, le fils du maire et président du groupe UMP, explique que "tout a enfin été mis en place" pour que "les écoles de la ville soient dotées d'un matériel informatique performant et mis à jour".

Pourtant ce n'est pas ce qui ressort d'un compte rendu du conseil d’école élémentaire Jean Jaurès du 6 novembre 2009 (source).

Au cours de cette réunion, où étaient présents enseignants et parents d'élèves, le même Vincent Franchi déclare que "la gestion de l’informatique a été confiée à une société extérieure et que des retards sont à déplorer". Il affirme que "la société étant astreinte à des pénalités de retard (..), il a bon espoir que les 2 classes mobiles de 10 ordinateurs chacune et les 2 imprimantes (prévues à Jean Jaurès) soient livrées prochainement". Voilà qui est bien vague.

Un représentant des parents d'élèves (PEEP) demande quelle utilisation sera faite de ces ordinateurs. Le directeur de l'école répond "qu’il attend la livraison, l’installation et la prise en main du matériel par l’équipe pédagogique pour en définir l’utilisation" (sic). Ainsi donc des machines sont commandées par la ville, sans avoir préalablement consultés les enseignants sur leurs besoins !

Un autre représentant des parents d'élèves (PEEP) demande ce qu’il en est de l’installation d’Internet. Vincent Franchi affirme que "le réseau a été mis en place et devrait être fonctionnel". Mais un enseignant répond que la connexion "ne fonctionnait pas" la dernière fois qu'il l'avait essayé !

Autrement dit, début novembre, alors que la rentrée a eu lieu 2 mois plus tôt, il n'y avait toujours pas d'ordinateur et d'internet à Jean Jaurès. Et on attendra de les recevoir, à une date non définie, pour savoir ce qu'on en ferait... Quand ? lors de la prochaine rentrée, en septembre 2010 ?

On est, vous le voyez, très loin des belles paroles publiées dans le "Puteaux infos" de décembre !

Dans notre projet municipal "Puteaux Ensemble", nous voulions faire de Puteaux une "ville numérique" :

Les habitants, les associations, les professionnels et les agents municipaux seront tous reliés au très haut débit par fibre optique et WiFi, offrant une connectivité mobile et continue.
Le « numérique pour tous » doit être garanti par la mise à disposition d’ordinateurs dans chaque lieu ouvert au public. Dans les écoles, l’objectif sera un ordinateur par enfant. La formation des adultes sera également assurée : une « école du numérique » librement accessible permettra à chacun, avec un accompagnement personnalisé, de se familiariser aux différents outils et usages du net.
Notre réseau numérique local sera également social : ces technologies doivent être mises au service d’une démocratie de proximité plus transparente et plus efficace. Un site municipal sera créé pour la diffusion et le partage d’informations, la participation citoyenne, les démarches administratives et l’offre de nouveaux services à la personne.

Ce projet reste à mener... Il y faut de la volonté politique, du travail... et moins d'esbroufe et de com'.

Christophe Grébert

Villeneuve-la-Garenne : le collège Georges Pompidou en grève

PortraitLe collège Georges Pompidou de Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine) est bloqué depuis vendredi par les enseignants en grève et les parents d'élèves, qui appellent à l'aide les candidats à la présidentielle pour plus de moyens. Ils ont par ailleurs diffusé la lettre ouverte suivante :

Nous sommes des enseignants et des parents d'élèves du collège Georges Pompidou de Villeneuve-la-Garenne, dans le nord des Hauts-de-Seine. Ce collège est dans un état calamiteux, tant du point de vue des locaux que des moyens consacrés à l'éducation d'élèves issus en grande majorité de l'immigration et appartenant à des milieux sociaux très défavorisés.
Après un travail sur la Convention Internationale des Droits de l'Enfant avec des élèves, il nous est apparu évident que plusieurs de leurs droits fondamentaux y étaient bafoués et nous avons tous, enseignants, CPE et surveillants, décidé de lutter contre la fatalité: il nous semble indigne de la République de ne pas faire de l'éducation de ces enfants des cités une priorité absolue.
Nous sommes en zone d'éducation prioritaire mais quelle priorité leur est véritablement donnée ?
Notre établissement est pourtant situé dans le département le plus riche de France, dans une région présidée par Nicolas Sarkozy.
Or, les locaux sont dans un état de vétusté intolérable, les plafonds s'écroulent en plein cours, les rideaux sont déchirés, les murs dégradés. L'unique salle d'informatique compte 14 ordinateurs pour 670 élèves. En début d'hiver, les cours ont eu lieu sans chauffage pendant une dizaine de jours. Le collège va être reconstruit, cela veut dire encore quatre années à apprendre et enseignée dans un environnement défavorable.
Par ailleurs, l'infirmerie a été incendiée le 5 décembre dernier. Depuis, l'infirmière n'avais plus aucun outil pour soigner ou dépister les élèves, pas le moindre thermomètre, pas même un matelas pour allonger un élève: l'infirmerie était absolument vide. Le mouvement des enseignants et des parents, a permis d'obtenir un minimum de matériel, ce qui est encore insuffisant. Il y a eu 4 départs de feu dans l'enceinte du collège depuis les vacances de février dont un a nécessité l'intervention des pompiers.
Les personnels de la vie scolaire, surveillants et CPE, sont 7 pour 670 élèves, soit un pour cent. Ils sont régulièrement insultés ou menacés, ont fait l'objet de violences physiques.
Par décision académique, l'an prochain, quatre classes seront supprimées, et nous perdrons 90 heures de cours et dix enseignants. Les classes d'enseignement adapté, les SEGPA, sont encore plus rudement touchées, l'an prochain les 6èmes et les 5èmes seront regroupés dans une même classe. Des heures d'UNSS, activités sportives proposées le mercredi après-midi, seront supprimées.
Les enseignants, en se mettant en grève ont initiés un mouvement commun. Bénéficiant d'un très fort appui des parents d'élèves qui bloquent le collège tous les matins et refusent d'y envoyer leurs enfants depuis vendredi 31 mars, nous espérons que vous manifesterez votre soutien, avant vendredi prochain, jour des vacances scolaires.
Nous sommes en train d'organiser une soirée, jeudi à partir de 17H30, qui réunira de manière conviviale parents et professeurs.
Nous attendons que les élus montrent publiquement que l'éducation de ces enfants des cités est une priorité absolue.
Les enseignants et les parents d'élèves du collège Georges Pompidou


Clichy : Pose de la 1ère pierre de l'ecole Toussaint Louverture en présence de l'ambassadeur d'Haïti et de Christiane Taubira

Im000862La pose de la première pierre de l’école Berges de Seine aura lieu mardi 20 mars à 18h30 à l'angle des rues Bardin et Jean Walter. Cette école de 9 classes avec centre de loisirs intégré et espace de restauration permettra d’accompagner l’augmentation de la population scolaire du nouveau quartier Berges de Seine. Date de livraison prévisionnelle : Fin 2007. (...)

La cérémonie aura lieu en présence de Lionel ETIENNE, ambassadeur d’Haïti en France avec la participation de parlementaires de départements et régions d’outremer. Christiane TAUBIRA, députée de Guyane et Victorin LUREL, député et président du Conseil régional de Guadeloupe ont déjà confirmé leur présence. Un message d’Aimé CESAIRE est également attendu.

Lire la suite sur le blog Clichy événements


Grand débat participatif Issy/Vanves sur l'Education

Lucile_schmid
Lucile Schmid, candidate du Parti Socialiste à l’élection législative (photo) et Laurent Pieuchot, suppléant, vous invitent à participer à un grand Débat Participatif sur le thème :
QUELLE ECOLE POUR TOUS ?
L'école joue-t-elle son rôle d'intégration ?  Comment donner leur chance à tous les enfants ? Doit-on s'inspirer des exemples étrangers ? Quelle place pour les parents à l'école ? Comment articuler enseignement général et enseignement professionnel ?  Enseignement : culture générale ou formation professionnelle ?
Ce débat se déroulera en présence de Ghislaine Hudson, proviseure de Dammarie-les-Lys, ex-membre de la commission Stasi sur la laïcité à l'école (2003) et ayant participé à la mise en place de la commission Thélot sur l'avenir de l'éducation (2004).
Ce débat aura lieu mardi 23 Janvier 2007 à Vanves à 20h00 au Préau de l’Ecole du Centre - Rue Antoine Fratacci
Venez nombreux !

www.josephdion.com


Au Plessis Robinson, quel avenir pour les écoles ?

Les socialistes du Plessis Robinson publient un document sur les difficultés rencontrés au Plessis Robinson dans les écoles qui sont victimes de l'inflation de logements et d'une politique d'équipements publics sans anticipation, ni ambition.

En quatre épisodes, vous trouverez cette semaine l'intégralité de ce dossier sur benoitmarquaille.net.

Clip_image002_2De la maternelle au lycée, les établissements scolaires victimes de la frénésie immobilière du maire

Après les établissements scolaires Anatole France et Jean Jaurès antérieurs aux années 1940, d’autres sont apparus au rythme du développement de la ville du Plessis Robinson.
Jusque dans les années 80, à chaque fois qu’un programme important de logements était décidé, une école voyait le jour, soit dans le nouveau quartier (Joliot Curie, Louis Hachette, dans la Cité Haute ; Louis Pergaud au Pierrier) soit, dans le cas de François Peatrik et d’Henri Wallon, pour désengorger les premières écoles.

Mais depuis ces dix dernières années, alors que près de 2 000 logements supplémentaires ont été construits, aucun nouveau groupe scolaire n’a été programmé.

Pour accueillir tous les nouveaux enfants, le maire a choisi de grossir de façon démesurée les écoles existantes (voir mardi : "L’espace des écoles se rétrécit").

Dans le même temps, chaque surface disponible est systématiquement utilisée pour la construction d’immeubles, y compris lorsque certaines auraient pu être réservées pour des établissements scolaires (voir mercredi : "Quel avenir pour le lycée Montesquieu ?").

Cette densification soutenue de notre ville est de plus en plus mal supportée par les Robinsonnais :
• Comment accepter les murs de béton au ras du trottoir, avenue du Général Leclerc ? (voir photo)
Clip_image007• Comment accepter la destruction d’espaces verts, comme à l’angle des rues du Carreau et du Loup Pendu ? (voir photo)

Et la municipalité n’entend pas stopper cette frénésie immobilière, à l’image de ce qu’elle prévoit dans la rue Aristide Briand (voir Jeudi : "Un nouveau programme immobilier rue Aristide Briand").


Double choix dans les cantines du Plessis Robinson

Dans leur tribune de décembre, les élus de l'opposition du Plessis Robinson ont publié un texte revenant sur l'instauration des repas de substitution dans les cantines de la ville, au dernier Conseil Municipal. Benoît Marquaille le publie sur son blog. Extrait :

" Depuis l’arrivée aux commandes de la ville de P.PEMEZEC, il y a 17 ans de cela maintenant, les enfants des écoles n’étaient plus égaux devant le service de restauration scolaire. En effet, tout en payant le même prix que d’autres, certains enfants ne pouvaient, pour des raisons religieuses, bénéficier d’un repas complet.

Discrimination au menu : Il n’a pas été une année depuis cette époque sans que nous n’intervenions pour dénoncer cette discrimination. Le principe d’égalité pour tous a toujours été le fil conducteur de nos interventions. Pendant 17 ans, nous avons mis toute notre ténacité et notre énergie à défendre ce droit. Nous avons utilisé tous les champs d’arguments possibles : santé, histoire, culture, droit…pour étayer notre argumentation.

Entêtement et florilège de propos populistes d’un autre âge qui ne font qu’attiser les tensions au lieu de travailler à construire le « Tous Ensemble » tenaient lieu de réponses. En voici quelques extraits :

Conseil municipal mars 2004 : « Je considère d’abord que sur le plan de l’histoire, La France est la fille aînée de l’église » « je rappelle que nous sommes en France, le pays de la gastronomie, par conséquent, personne ne s’empoisonnera à manger à l’occidentale comme nous mangeons nous-même » « En ce qui concerne les repas de substitution, je n’ai pas l’intention, bien évidemment de changer d’un iota ».

Conseil municipal mars 2005 : « Nous sommes en France et nous mangeons donc français, les choses sont claires, je n’y reviendrai pas et tant que je serai maire de cette ville, il en sera ainsi ». "

Lire la suite sur benoitmarquaille.net


Le PS des Hauts-de-Seine s'oppose à la présence de policiers dans les collèges

Pascal BUCHET, le premier secrétaire fédéral du Parti socialiste des Hauts-de-Seine, proteste contre la décision des ministres de l’Intérieur et de l’Education nationale d’imposer des policiers dans 44 collèges du département :

"Cette décision imposée par ordre hiérarchique sans aucune concertation, sans demande ni même l’accord des Principaux et des Conseils d’administration des collèges, sans même recueillir l’avis des maires est inacceptable (..) Contrairement à la propagande diffusée par ces ministères laissant croire que c’est la demande des Principaux, cette décision unilatérale sème l’incompréhension voire la colère des responsables locaux et notamment les élus locaux qui réclament le retour d’une police de proximité dans les quartiers. Ils dénoncent un effet d’annonce, un double discours mensonger sur la réalité et la remise en cause de leur rôle éducatif (..) cette annonce ne peut que provoquer des tensions inutiles voire dangereuses dans de nombreuses communes qui avaient pourtant réussi à garantir la tranquillité publique".