Intercommunalites

Signez la pétition pour la création du territoire de la Grande Défense, dans le cadre du Grand Paris

FoLMEgFlnmYBUMp-580x326-noPadDans la cadre du Grand Paris, le département des Hauts-de-Seine et les intercommunalités vont disparaitre en 2016. Ils seront remplacés par des "territoires" d'au moins 300.000 habitants.

A Puteaux et Courbevoie, les maires UMP veulent créer un territoire rassemblant uniquement des communes UMP : Ils veulent nous associer avec Asnières, Colombes, Levallois et Argenteuil, qui cumulent plus d'un milliard d'euros de dettes...

Outre le danger financier et l'incohérence territoriale que ce projet génène (ci-contre en ROUGE), il aura pour conséquence de couper le quartier de la Défense en 2 !

Soucieux uniquement de l'intérêt général, les élus de l'opposition PS, EELV, Modem et citoyens de Puteaux-Courbevoie, unis et rassemblés au sein du groupe "Pour la Grande Défense", lancent une pétition pour réclamer la constitution d'un territoire cohérent autour de la Défense : Puteaux, Courbevoie, Neuilly, Nanterre, Suresnes, Rueil et La Garenne-Colombes (ci-contre en VERT).

A noter que le maire UDI de Neuilly, Jean-Christophe Fromantin est aussi favorable à ce territoire.

SIGNEZ LA PETITION POUR LA CRÉATION DU TERRITOIRE DE LA GRANDE DÉFENSE


Quelles intercommunalités pour les Hauts-de-Seine ?

Carte Fin décembre 2011, les communes des Hauts-de-Seine devront s’être mises d’accord sur l’adoption d’un « Schéma départemental de coopération intercommunale » (SDCI).

L’évolution vers l’intercommunalité est devenue partout une réalité en France : en s’unissant dans une entité plus grande, on met en commun ses moyens, on mutualise ses structures et ses investissements, on réalise ainsi d’importantes économies d’échelle. Aujourd’hui, la réforme de la fiscalité locale accélère encore davantage le processus.

En Ile-de-France, cette évolution est ralentie par le projet du Grand Paris, qui s’articule autour de plusieurs pôles d’excellence, dont La Défense, le Plateau de Saclay et la Plaine Saint Denis. L’ensemble des aménagements à prévoir, notamment en terme de transports, impose un travail de regroupement intercommunal par étapes progressives. La contrainte qui s’exerce sur nos villes du 92 est donc moins importante que sur le reste de la France.

Il n’empêche : le Préfet du 92 souhaite avancer sur ces questions car le Grand Paris est un projet à la fois urbain, social, économique, appelé à unir les territoires stratégiques de l’Ile de France et à créer un ensemble harmonieux d’un seul tenant et sans enclave. Il faut donc que notre département entame une réflexion sur sa place et la cohérence de ses actions dans l’ensemble du dispositif.

C’est le rôle du SDCI dans le 92 : à terme, il identifie 2 pôles, le Nord et le Sud.

Déjà très organisé autour de 4 grandes intercommunalités (GPSO, Cœur de Seine, Sud de Seine et Hauts de Bièvre), il est envisagé que le Centre et le Sud du 92 fusionne en deux grandes entités d’environ 400.000 habitants chacune.

Dans le Nord (où se trouve Puteaux), la situation est plus complexe. Le Préfet propose de fédérer les communes de la « Boucle Nord», à partir d’une ligne Suresnes/Rueil, en un seul territoire. La raison en est simple : il est fortement influencé par le quartier d’affaires de La Défense et se trouvera en 2020 au cœur du projet de transport de rocade du Grand Paris Express qui en fera le tour et implantera plusieurs gares et de grands projets d’aménagement.

Or le SDCI est confronté à un ensemble d’obstacles :

-    La réserve adoptée par les communes de la rive droite de Seine sur une coopération intercommunale : elles revendiquent plutôt soit leur rattachement à Paris (Neuilly, Levallois), soit une coopération avec les villes d’un autre département (Clichy),

-    Les aléas qui pèsent encore sur la réalité du projet d’intercommunalité d’Asnières, Bois Colombes, Gennevilliers et Villeneuve-La-Garenne,

-    Et surtout la création récente de 2 intercommunalités « défensives »
•    Le Mont Valérien, qui regroupe Nanterre, Rueil, Suresnes et bientôt La Garennes Colombes,
•    Seine Défense qui regroupe Puteaux et Courbevoie.

Ces 2 intercommunalités de circonstance, cherchant à préserver des intérêts locaux, ont un effet immédiat très dommageable : elles divisent le territoire de La Défense en 2 zones concurrentes, et remettent l’arbitrage du développement d’un territoire de vie à un établissement public, l’EPADESA, mû essentiellement par une logique financière sans concertation réelle avec les populations.

On le voit bien dans l’actualité récente : le choix de l’emplacement du stade Arena, au défi de tout bon sens ; l’autorisation de la Tour Phare qui plonge dans l’ombre un immense quartier de vie ; le projet des Tours Hermitage, dont le financement n’est pas assuré, et qui ont déjà exproprié des centaines d’habitants dans des conditions discutables… La division des villes de La Défense, la défense d’intérêts contradictoires au détriment de la collectivité est devenue une véritable nuisance dans l’aménagement à long terme de nos territoires.

Au Conseil municipal de Puteaux, le vendredi 17 juin 2011, nous devions donner un avis sur le SDCI.

Le maire de Puteaux, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, l’a présenté comme la reconnaissance de l’intercommunalité "Seine Défense" (Puteaux/Courbevoie) et appelé à voter favorablement.

Paradoxalement, Christophe GREBERT et moi-même, favorables au projet à terme de regroupement des 14 communes de la Boucle Nord, avons aussi appelé à un vote positif : ce projet, qui doit être mené graduellement, pas à pas, dans une négociation sans a priori politicien, ne doit en aucun cas s’arrêter à une intercommunalité minimum entre Courbevoie et Puteaux, qui opposerait artificiellement 2 intercommunalités-sœurs et qui aboutirait à figer un mouvement plutôt que de l’accompagner.

Sur un même vote, donc, 2 interprétations différentes :
-    L’une, conservatrice, cherchant à maximiser les avantages de Puteaux dans le court terme, au détriment d’une vision urbaine, sociale, économique incontournable à long terme,
-    L’autre, dynamique, partant du principe qu’il vaut mieux prendre les devants pour modeler l’avenir plutôt que d’avoir à le subir prochainement.

Sur un même vote, 2 attitudes différentes :
-    Une élue nationale défendant un égoïsme local, déjà condamné par l’évolution défavorable de la fiscalité des communes qu’elle a pourtant votée,
-    Des élus locaux conscients des responsabilités nouvelles de leur mandat, soucieux d’encadrer les évolutions en prenant pleine part à leurs négociations,

Sur un même vote, 2 conceptions opposées de l’engagement politique :
-    L’une, autocentrée, joue la course contre la montre pour sa prochaine réélection aux municipales, faisant « comme si » aucun changement à l’horizon ne pouvait se produire,
-    L’autre, citoyenne, qui intègre le développement durable aux nouveaux enjeux de territoire et qui sait que ce que l’on n’a pas préparé aujourd’hui finit toujours par nous rattraper demain.

A vous de choisir en 2014…

Sylvie Cancelloni
Conseillère municipale de l'opposition


Intercommunalité Puteaux - Courbevoie : seuls les centristes sont cohérents

3395141283_ccd7c0c29a Le maire et l'UMP de Puteaux ont lancé une campagne de désinformation à propos du vote de l'intercommunalité Puteaux/Courbevoie, affirmant que le MoDem à Courbevoie et à Puteaux avait une position différente sur cette question.

Je tiens à dénoncer fermement cette nouvelle manipulation de la majorité ceccaldiste.

Comme à Puteaux, le MoDem de Courbevoie s'est abstenu sur cette intercommunalité étriquée, défensive et sans projet !

En revanche, il y a bien une division entre le PS de Puteaux, qui a voté pour, et le PS de Courbevoie, qui a voté contre cette intercommunalité réduite.

Il y aussi une division entre le maire UMP de Courbevoie, qui souhaite l'adhésion des 2 communes à un syndicat d'études des villes de La Défense, et le maire UMP de Puteaux, qui refuse cette adhésion.

Au final, et en réalité, seuls les centristes de La Défense, rassemblés au sein du groupe Ma Défense, ont une position claire sur ce que doit être l'avenir du quartier. Sans doute parce que nous ne défendons que l'intérêt général.

Christophe Grébert
Conseiller municipal MoDem de Puteaux

(photo : au conseil de Puteaux, Flickr)


Intercommunalité Puteaux-Courbevoie : un projet qui ne construit rien, selon le MoDem

Publié sur le site de Sylvie Cancelloni, élue MoDem de Puteaux :

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L’avenir des communes passe aujourd’hui par la question centrale de l’aménagement du territoire. A Puteaux, comme ailleurs.

- En raison du Grand Paris, dans lequel La Défense occupe une place de choix. Un 1er pas décisif est franchi avec le lancement des Débats Publics sur les projets de transport franciliens : Eole de La Défense vers Mantes, Arc Express de La Défense vers le sud et le Super métro de la société du Grand Paris de La Défense vers le Nord en passant par Bécon pour rejoindre Saint-Denis-Pleyel. Cette perspective, qui va modeler rapidement et complètement notre territoire, rend cruciale une nouvelle approche du développement urbain, notamment dans son tryptique fondateur : celui du transport, du logement et de l’emploi.

- En raison des coups de boutoir qu’on peut attendre de la réforme fiscale des collectivités territoriales. Si nul ne sait encore aujourd’hui quelle sauce sera servie, il apparaît certain à tous que le plat sera difficile à avaler. Si des communes comme la nôtre semblent s’en sortir mieux que d’autres au premier regard, c’est probablement pour être mieux mangées ensuite par l’immense aspirateur que sera la taxe future de « péréquation » : dans un contexte de marée basse des ressources, le pourcentage qui sera prélevé sur les communes qui s’en tirent mieux pour aider celles qui vont moins bien… Les communes ne seront pas seules touchées : départements et régions vont, dans cette période à venir de vache maigre, se recentrer stricto sensu sur leur « métier » et interrompre de nombreux financements qui coulaient de source jusque là.

- En raison enfin de l’obligation faite aux communes de se regrouper dans des intercommunalités à l’horizon de 2014 (communautés d’agglomération, communautés de communes et toutes autres formules).

Les élus MoDem des communes de La Défense, dont celle de Puteaux, alertent leurs maires depuis longtemps sur la nécessité d’anticiper ces évolutions et d’élaborer un projet commun afin de définir une vraie vision de territoire.

Les dysfonctionnements de l’EPAD (bientôt EPADESA) sont aujourd’hui criants et affectent profondément les vies, l’avenir et les charges de nos communes. Aucun contrepoids politique sérieux n’existe et ce n’est pas la présidence de l’EPAD par le maire de Puteaux, mandat mené avec un zèle appliqué à ne pas déplaire, qui permet de l’espérer.

Au Conseil municipal du jeudi 30 septembre 2010, la ville de Puteaux s’ébroue enfin de son long sommeil… et accouche d’un pois chiche : l’intercommunalité Courbevoie-Puteaux.

L'UMP et le PS de Puteaux ont voté pour. Le MoDem s'est abstenu face à :

- une intercommunalité typiquement de circonstance, sans projet, associant 2 villes frileuses qui redoutent l’avenir et s’associent sans y croire.
- une intercommunalité sans complémentarité entre 2 villes ayant les mêmes faiblesses vis-à-vis de l'Etablissement public de La Défense et les mêmes difficultés financières à venir quand les règles du jeu seront changées.
- une intercommunalité qui ne construit rien, si ce n’est une attitude défensive vis-à-vis des autres villes de La Défense, qui travaille contre elles plutôt que de travailler avec elles !

Quel gâchis alors que la Présidente de l’EPAD est justement le maire de Puteaux et qu’une nouvelle intercommunalité offensive, nombreuse, conquérante, celle de la communauté d'agglomération du Mont Valérien, regroupant Nanterre, Suresnes et Rueil-Malmaison, se développe à grands pas.

Un Puteaux qui vient même de se retirer unilatéralement d’une amorce de dialogue menée par les villes de La Défense au sein d'un "Syndicat d’étude intercommunal des villes de La Défense".

Seul contre tous ? On pourrait croire que le maire de Puteaux s’est donné pour seul objectif d’empêcher que les villes de La Défense se parlent. A qui cela profite-t-il en dehors de l'EPADESA  ? Totalement autiste, exsangue financièrement, celui-ci poursuit tranquillement le développement technocratique de La Défense.

Le MoDem de La Défense continuera de promouvoir une intercommunalité choisie, basée sur un véritable projet commun. Une ambition et une vision qui permettront de développer harmonieusement l’emploi, le logement et les transports, et de redonner, ensemble et avec les habitants, une véritable identité à notre territoire.

Sylvie Cancelloni
Conseillère municipale MoDem de Puteaux

(photo : Flickr)


Concurrences d'intercommunalités autour de La Défense

Publié sur le site des élus démocrates de La Défense :

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Quand on vous dit que le silence des maires de Puteaux et Courbevoie devient oppressant ! Pendant que Joëlle Ceccaldi-Raynaud et Jacques Kossowski s’entretiennent paresseusement  d’une intercommunalité à deux totalement dénuée de sens, d’autres intelligences politiques se mettent en mouvement !


Regardons ce qui se passe encore dans les coulisses :

C’était public, on le savait : une intercommunalité discrète entre Rueil et Suresnes est née en 2009, qui n’a pas pour projet de s’arrêter en si bon chemin. Et pour cause : les discussions avec Nanterre vont bon train, surtout depuis que Patrick Jarry, qui se révèle être un très fin tacticien, se rachète une nouvelle image politique. Il a annoncé son retrait du PC et ce n’est un secret pour personne qu’il négocie son entrée à Europe Ecologie. Sacré retournement, qui en dit long sur ses ambitions départementales.

Ces 3 villes (Rueil, Suresnes et Nanterre), qui représentent plus de  210.000 habitants, ont donc commencé une démarche pleine de bon sens qui consiste à examiner quel destin, quels intérêts et quels principes elles peuvent mettre en commun. Au cœur de tout cela, un enjeu de poids : La Défense. Une Défense qui peut rapporter gros à ces communes. Mais une Défense qui peut aussi s’humaniser dans un bassin de peuplement où elle sera intégrée dans un projet de développement qui ne se limite pas à elle…

Voilà une initiative intéressante ! Elle anticipe avec sagesse l’obligation qui est faite à chaque commune de rejoindre en 2012 une structure intercommunale. Elle cherche à répartir les charges et les bénéfices de La Défense sur un espace de mutualisation pertinent, où l’on puisse construire une politique défendant à la fois l’emploi, le transport, le logement, ainsi que la culture, le sport et les services à la personne. En l’absence de plus d’informations, cette démarche, que nous appelons de nos vœux depuis longtemps au MoDem, est donc à saluer.

On ne peut que regretter que la ville de Puteaux – dont le maire est tout de même Président de l’EPAD, pour d’autres motifs j’espère que son âge et son appartenance à l’UMP – et celle de Courbevoie n’aient pas pris date dans ce rendez-vous de naissance. Car, à ne pas avancer, on recule très vite.

En effet, si l’initiative est pertinente, elle n’est pas dénuée de calculs politiciens qu’il faut tout de même surveiller d’un peu près.

Ainsi, il nous revient que le maire de Nanterre Patrick Jarry a pris l’initiative personnelle, dans le cadre de discussions développées antérieurement avec Christian Blanc et Jean Louis Borloo, d’annoncer la création d’un « Syndicat intercommunal d’études et de projets du territoire des deux Seines ». Avant même que cela soit soumis à son Conseil municipal ? Ce serait tout de même curieux…

L’objectif de ce syndicat sera de créer « un contrat de développement territorial » qui cherchera à rééquilibrer La Défense dans un ensemble de 6 communes. Sans qu’elles soient citées, on peut deviner qu’il y aura Nanterre, Rueil, Suresnes, Puteaux, Courbevoie, et la Garenne-Colombes.  Quel calcul abrite ce choix, qui ne comporte, à part Nanterre, que des villes UMP ? Pourquoi pas Colombes, qui se voit dépossédée d’un projet de stade de rugby pharaonique pour le voir partir… en plein cœur de La Défense ?

Patrick Jarry fait-il avancer un projet personnel ou communautaire ? Il se comporte ici  comme le propriétaire du projet : qu’en disent les autres maires ? Y aurait-il un accord implicite donnant la présidence de ce Syndicat au maire de Nanterre en contrepartie de son silence sur la fusion imminente de l’EPAD/EPASA, le sommet du centralisme démocratique à la française ? C’est au moins l’hypothèse qui circule…

Quand même, une intercommunalité sans mixité politique dans le 92, est-ce sérieux ? A-t-on discuté avec Neuilly, tout aussi pertinente que d’autres communes, avec Bois-Colombes, avec Asnières ? Quel contrepouvoir sérieux pourront opposer des villes UMP au développement de La Défense dont le Président de la République a fait son projet personnel ? Avouons-le : face à l’OIN (Opération d’Intérêt National) re-déclenchée sur la Défense par le Plan de renouveau, un peu de polyphonie dans les affaires du 92 ne feraient pas de mal. Faut-il toujours n’envisager des projets de développement qu’à partir des arrière-cuisine de politique locale ?

Car,  dans les cercles de réflexion du Grand Paris, on ne manque jamais de de se gausser  du plan de renouveau de La Défense, dont le moins qu’on puisse dure est qu’il ne va pas vraiment dans le sens d’un modèle de développement équilibré et concerté ! L’hyper concentration sur l’Ouest se fait au détriment des habitants de l’Ouest… et de ceux  de l’Est ou du Nord, qui voudraient eux aussi voir décoller leur région !

Il faut que naisse un vrai débat, qui ne doit pas se limiter aux consignes données par le Président de l’EPAD aux communes voisines. Car cela, ce n’est pas un débat, c’est un arrangement entre amis. L’intercommunalité vaut mieux que cela : c’est elle qui va modeler nos bassins de vie, d’écoles, de circulation... Ensemble, préparons-là !

Sylvie Cancelloni
Conseillère municipale MoDem de Puteaux
Groupe des élus démocrates de La Défense

(photo : Flickr)

Pour la création d'un réseau des villes de La Défense : lettre ouverte des élus MoDem de Puteaux

3185017332_8e728aaceb Au nom des élus MoDem de Puteaux, Sylvie Cancelloni a adressé le courrier suivant au député-maire Joëlle Ceccaldi-Raynaud, afin de réclamer la création d'un réseau des villes de La Défense (Hauts-de-Seine) :

Madame le Député-Maire,

Aujourd’hui, une partie de l’avenir de notre commune se joue sur le secteur de la Défense. Cependant, l’influence sur son développement des 3 villes qui la constituent (Courbevoie, Nanterre et Puteaux) reste, à notre sens, trop faible.

En l’absence d’habitudes de concertation, elles subissent trop les évolutions dictées ailleurs, ne participent pas suffisamment aux choix, pendant que les établissements publics (EPAD/EPASA), l’Etat et le Conseil Général concentrent l’essentiel des pouvoirs politiques, administratifs et financiers : nous n’avons la maîtrise ni de notre présent, ni de notre avenir, ni des grands choix qui vont le construire.

Il nous paraît aujourd’hui essentiel de participer pleinement à notre destin et d’aménager nos villes en « espaces de vie » où se marient mixité sociale et dynamisme économique. La Défense ne doit pas rester une entité isolée en « surplomb » sur les trois villes qui l’entourent, mais se fondre en elles et développer un bassin de vie soucieux d’intégration et de lien social. Le projet de PLU n’intégre-t-il d’ailleurs pas cet objectif ?

Il nous semble donc important que les villes liées à la Défense renforcent leur coopération afin d’être mieux entendues, davantage respectées pour la gestion et l’aménagement de la Défense, et plus combatives pour un développement harmonieux et cohérent du bassin de vie que nous constituons autour de la Défense.

Comme nous l’avions évoqué dans un précédent conseil municipal, une communauté d’agglomération est une solution à envisager. Elle nécessite toutefois des études de pertinence et d’efficience qui restent encore à mener. La réflexion actuelle sur le Grand Paris incite d’ailleurs à la prudence pour l’immédiat.

Toutefois, le besoin de coopération est indispensable. Celle-ci peut être mise en œuvre dès à présent de façon souple et pragmatique, avec les maires de Courbevoie et Nanterre, de façon souple et pragmatique, par la création d’un Réseau de Villes. Cette démarche de coopération, qui fait l’objet d’une circulaire ministérielle du 5 Juin 2000, est un moyen très simple de tester les avantages d’une intercommunalité sans en avoir les lourdeurs.

Ce réseau, qui regrouperait plus de 200.000 habitants, nous permettrait de défendre au mieux l’intérêt de nos concitoyens tout en organisant une meilleure connaissance et collaboration entre nos villes. Très vite, des rencontres pourraient être organisées avec les conseils municipaux des trois villes pour présenter nos principaux projets et identifier les synergies à construire.

Ce réseau pourra peser davantage dans la réflexion sur le Grand Paris et mener les études sur la création éventuelles d’une structure intercommunale. Il pourra également être un moyen pour organiser des évènements festifs communs dans et autour de la Défense (notamment en partant de nos terrasses de la Seine à la Seine) et apporter de l’humain et de la vie dans ce qui reste pour l’heure un projet froidement économique. Il sera sans doute aussi l’occasion unique d’aborder les vraies questions de transport et de circulation, sur lesquelles règne encore de nombreuses incertitudes.

J’espère qu’une telle proposition fera l’objet d’une étude attentive et qu’elle rencontrera votre approbation et celle de vos collègues maires. Dans l’attente, je vous prie de bien vouloir agréer, Madame le Député-Maire, mes salutations respectueuses.

Sylvie CANCELLONI
Conseillère municipale MoDem de Puteaux

(photo : Flickr, visite de La Défense par le groupe des élus Modem de Puteaux, Courbevoie et Nanterre)


Deux journées « portes ouvertes » au centre de tri des collectes sélectives à Nanterre, du SYCTOM de l'agglomération parisienne

Centretritf1 Deux journées « portes ouvertes »sont organisées par le SYCTOM de l’Agglomération parisienne au centre de tri des collectes sélectives à Nanterre. Cette opération se tiendra dans le cadre de la Semaine du Développement Durable organisée par le Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable du 29 mai au 04 juin 2006
Elle s’articulera sur deux jours, dans le centre de tri à Nanterre, le mardi 30 mai et le jeudi 1er juin 2006 selon le principe suivant :
Accueil de groupes de scolaires des niveaux CM1/CM2 des communes adhérant au SYCTOM, de 9h à 12h et de 14h à 16h, avec des visites programmées toutes les 20 minutes.
Accueil du grand public de 16h30 à 19h avec un départ de visite chaque demi-heure.

Centre de tri des collectes sélectives du SYCTOM de l'Agglomération parisienne
16, rue Lavoisier à Nanterre


Centre du département: un diagnostic territorial.

Comme l'annonce le site de Roger Fajnzylberg, ancien Maire de Sèvres,la CCIP Hauts-de-Seine, en partenariat avec le cabinet KPMG, réalise un diagnostic territorial pour le compte du syndicat mixte Coteaux Val-de-Seine. Cette information a été publiée dans Le nouveau Courrier, magazine édité par la Chambre de commerce et d'industrie de Paris CCIP.
Dans le cadre de la révision du SCOT (shéma de cohérence territoriale), le syndicat mixte lance simultanément une série d'études sectorielles distinctes. La CCIP Hauts-de-Seine a remporté en partenariat avec le bureau d'étude KPMG, l'étude sur la réalisation du diagnostic de l'emploi et du développement économique des 11 communes concernées regroupées dans les intercommunalités Arc de Seine, Coeur de Seine et Val de Seine*, afin de déterminer les enjeux. Au dela du diagnostic économique, l'environnement, les équipements publics et les services aux entreprises, l'offre de transport et de déplacement feront l'objet d'études ad hoc.
"L'objectif de ce travail est de donner une identité et une cohérence à un territoire situé entre La Défense et la vallée scientifique et technologique de la Bièvre" commente Bertrand Marjollet, responsable du département Etudes économiques à la CCIP Hauts-de-Seine.

Arc de Seine: Vanves, Issy, Meudon, Chaville, Ville d'Avray.
Coeur de Seine: Saint-Cloud, Garches, Marnes, Vaucresson.
Val de Seine: Boulogne, Sèvres