Politique

Boulogne-Billancourt: un alto-séquanais dans l'équipe de campagne éducation de François Bayrou

Cet entretien-vidéo réalisé au siège de campagne de François Bayrou aborde un sujet important que cette campagne présidentielle centrée sur l'économie ne doit pas oublier. Les journalistes de la presse sociale et le Président du Syndicat de la presse sociale souhaitaient recueillir les solutions envisagées par François Bayrou pour lutter contre l'illettrisme.

Sylvain Canet travaille au plus près de Jacqueline Gourault, Sénatrice et Vice-présidente du MoDem en charge de l'éducation et proche de François Bayrou. Marielle de Sarnez est également très engagée contre l'illettrisme et souhaitait qu'on reçoive l'équipe de SPS qui lutte depuis plus de 15 ans contre ce véritable fléau national qui touche encore 3 millions de personnes. Plusieurs autres interview figurent sur leur site.

Voir le blog de Sylvain Canet, pour découvrir d'autres points d'entrée (Et quelques autres interventions : directeurs d'école, profs d'histoire géo, appel de Bobigny, profs du secondaire,...) sur le thème de l'éducation, de l'école et la déclinaison qui a été faite depuis plusieurs mois de campagne à travers des questionnaires aux candidats, des participations à des débats et conférences à l'initiative des nombreux collectifs et associations qui interpellent tous les candidats à l'élection présidentielle.


Claude Guéant confond "civilisations" avec régimes politiques et barbarie d'Etat, c'est du racisme.

Suite aux nouvelles déclarations de Claude Guéant, nous publions cette réaction de Sylvain Canet de Boulogne-BillancourtLes civilisations et claude guéant, parue sur son site ce dimanche 5 février:

"Le racisme est un délit et opposer les civilisations est criminel.

"Toutes les civilisations ne se valent pas" disiez-vous devant l'UNI ce samedi soir (!!) En tout cas toutes vos déclarations se valent : voir ici les plus fameuses de 2011. Voila donc une nouvelle sortie choquante; où va t-on à ce rythme ?

Monsieur Guéant, confondre la notion de civilisation avec les régimes politiques ou des barbaries d'Etat qui blessent l'humanité, c'est tromper vos auditeurs; c'est faire comme si vous, homme éduqué et représentant de notre république,  vous ne distinguiez pas le sens profond des mots; c'est du racisme. Ici, hiérarchiser c'est ségréguer.

(Dictionnaire Hachette) Racisme : Théorie fondée sur l'idée de la supériorité de certaines races sur les autres ; doctrine qui en résulte, prônant notamment la ségrégation entre "races inférieures" et races supérieures"

(Dictionnaire Larousse) Racisme : Idéologie fondée sur la croyance qu'il existe une hiérarchie entre les groupes humains, les « races »; comportement inspiré par cette idéologie. 

Vous réitériez dimanche sur RTL , bien que le journaliste insistait sur les amalgames dangereux : "Une civilisation qui défend la liberté, l'égalité et la fraternité est supérieure à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique, voila ce que je pense"

Cela pourrait presque apparaître de bon sens. Personne ne conteste l'idée qu'il existe dans le monde, des gouvernements et des groupes humains qui oppressent les femmes, discriminent entre les êtres, imposent une violence intégriste et religieuse condamnable, mais le mettre sur le plan d'une différence entre des "civilisations" est une tromperie philosophique et intellectuelle. C'est oublier l'histoire, la géopolitique, la géographie. C'est insulter ... LIRE LA SUITE sur le blog de Sylvain Canet : http://www.sylvaincanet.fr/2012/02/confondre-civilisation-regime-politique-et-barbarie-detat-cest-du-racisme.html


Boulogne-Billancourt : les mots de Claude Guéant en disent long

GuéantLes déclarations et les excès de Claude Guéant, voila ce que nous propose Sylvain Canet, MoDem, Boulogne-Billancourt, dans sa dernière note "Prendre Guéant au pied de la lettre" qui entend attaquer le candidat sur les fondements plutôt que sur le contexte d'une investiture disputée :

"On reste à coté du sujet fondamental quand, sur l'affaire Guéant, la presse se focalise sur des façons de faire, des problèmes de méthode ou de procédures. Elle est agitée depuis le départ sur des affaires boulonno-boulonnaises, des zizanies et concurrences intra-ump, un parachutage (certes choquant), des raisons (certes multiples), une lettre (certes malvenue).

Car après les questions de démocratie électorale et d'investitures (certes légitimes), ce sont ensuite les thèses défendues par Monsieur le Sinitre Ministre Claude Guéant qui s'avéreront être une cause de combat. C'est sur le fond qu'on peut s'élever contre ce candidat : Un, ce qu'il utilise comme ressort pour soutenir une politique nous est insupportable*; deux, il n'incarne pas bien les Boulonnais et notre République. D'ailleurs cette pétition ne s'y trompe pas et je vous invite à vous exprimer en cliquant ici.

Voilà trop longtemps qu'à Boulogne-Billancourt, les conflits de personnes sonnent le La de cette partition politique malsaine. La venue de Claude Guéant en est une des illustrations pathétiques. Et la presse se délecte quand les acteurs se débectent ; laissant aux citoyens un goût plutôt incertain pour la politique.

Fixons-nous sur le dur, le solide. Je me suis exprimé à l'occasion d'une tribune et de plusieurs notes déjà. A la demande générale, restons donc sur l'Essentiel et lisons du Guéant dans le texte :

17 mars 2011 : "Les Français veulent que la France reste la France. A force d'immigration incontrôlée, les français ont parfois le sentiment de ne plus être chez eux" (Europe 1)

LIRE LA SUITE sur le blog de Sylvain Canet : http://www.sylvaincanet.fr/2012/01/prendre-gueant-au-pied-de-la-lettre.html


Incendie criminel à la fédération des Hauts-de-Seine du PS, réagissons !

Publié sur www.benoitmarquaille.net

Incendie1_2Dure journée pour les socialistes des Hauts-de-Seine !

Un incendie criminel a ravagé notre fédération, le QG de campagne départemental de Ségolène et aussi le local de la section du Plessis Robinson.

Présent cette nuit avec Pascal Buchet, notre premier secrétaire, nous avons vite compris que l'incendie était d'origine criminelle, ce que confirma la police quelques instants plus tard, des traces d'hydrocarbures ayant été retrouvées dans la boîte aux lettres.

Toute la journée les témoignages de soutien on afflué : militants, élus, citoyens, tous choqués par l'événement et l'ampleur des dégâts.

Incendie3La colère était grande aujourd'hui chez tous les socialistes du 92 qui ont vu l'ensemble de leur appareil militant départemental diparaître en fumée à 4 semaines du premier tour. Cet acte n'était pas gratuit. C'est bien le QG de campagne de Ségolène Royal qui était visé, dans un département symbolique.

Mais les socialistes des Hauts-de-Seine n'en sont que plus motivés, certains que c'est parce qu'ils sont sur le bon chemin qu'on les attaque.

Incendie_local_26_mars_13Alors nous vous appelons à vous mobiliser, élus, militants, amis, voisins, citoyens, pour défendre la démocratie et la liberté d'expression, mercredi 28 mars à 19h00, devant la fédération, 45 av E. Herriot, Le Plessis Robinson.

Benoît Marquaille
Conseiller municipal du Plessis Robinson
Premier secrétaire fédéral adjoint

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UMP : c'est assez ! (3e partie et fin)

Tous les élus sérieux - y compris ceux de l'UMP lorsqu'ils s'expriment en privé- savent bien que ce n'est pas comme cela qu'on fera avancer les choses. Or, pourquoi cela changerait-il en confiant au principal artisan de cette dérive et à ses barons les rênes d'un pouvoir accru ? La pratique gouvernementale de l'UMP n'est pas seulement incohérente par rapport aux besoins de la nation, elle l'est aussi par rapport à son propre discours. Ainsi en va-t-il, par exemple, de la réforme hospitalière ou de la conduite financière du pays. Le discours est fait de rigueur et de confiance vis-à-vis du marché comme régulateur automatique de la satisfaction des besoins sociaux. Ni mes amis ni moi-même n'acceptons tel quel ce discours. Il existe cependant et il est largement répandu dans les cercles "européens"et bien relayé dans le projet de traité constitutionnel que de bons esprits, défiant le suffrage populaire, prétendent à nouveau nous imposer. Il pourrait s'appuyer sur certains textes de valeur comme la loi LOLF.

Dans la pratique, que voit-on ? La tricherie organisée en matière budgétaire, un endettement qui reste grosso modo ce qu'il est, tout simplement par ce que, contrairement à ce que permettrait l'outil méthodologique de la LOLF, au lieu de raisonner valeur ajoutée sociale et démocratique en matière de service public, on laisse passivement la dépense non contrôlée se concentrer -sorte d'application interne des lois du marché à la dépense publique- sur les trois chefs de dépense les plus significatifs  : l'éducation nationale et ses activités périphériques, les finances et l'économie, la défense et ses périphériques. A discours gaillard, pratique molle et irraisonnée.

Peu de gens, et certainement pas un radical de gauche ancré dans une laïcité ouverte, remettent aujourd'hui en cause le principe de l'école publique, gratuite et obligatoire. Au fil des lustres cependant, plus personne ne s'avère capable de cornaquer le mammouth qui s'"autogère" dans le cadre d'un "closed-shop" syndical dont le principe même est aberrant et les effets, à terme, dévastateurs, y compris pour les enseignants eux-mêmes. Surtout, ce qui est beaucoup plus grave, on ne comprend plus qu'il y a en matière d'éducation bien d'autres chats à fouetter que le fameux pachyderme et que c'est l'ensemble du système d'éducation qu'il faut patiemment reconstruire avec l'Etat sous toutes ses formes, en partenariat avec les familles, les media, les collectivités territoriales et le monde associatif et non se contenter d'exécuter une danse rituelle autour du fameux pachyderme (voir chapitre éducation).

Lire la suite "UMP : c'est assez ! (3e partie et fin)" »


A Suresnes comme ailleurs, museler l'opposition c'est ILLEGAL !

Suite à ma note du 3 mars intitulée "A Suresnes, internet échappe à la loi !", voici le commentaire que j'ai reçu :

"Oui il faut protester auprès du préfet.
A Saint-Germain-en-Laye, on a ralé auprès du maire UMP et du préfet sur la suppression prévue de la tribune libre en s'appuyant sur les textes de loi, et comme par hasard on vient d'obtenir 6 mois de plus.
La loi est très claire pour les minorités.
Bon courage"

Si je n'obtiens pas gain de cause "à l'amiable", je vais donc devoir faire intervenir le Préfet ... pour rappeler au maire ump de Suresnes, Avocat de profession, qu'il n'est pas au dessus des lois ...

CAR LA LOI DONNE RAISON AUX OPPOSANTS MUSELES, comme en témoigne cet article paru hier vendredi 16 mars dans le Parisien :

-Législative

Tribune de l'opposition municipale

LE TRIBUNAL administratif de Versailles a annulé la décision, en date du 27 décembre
dernier, de Philippe Pemezec, le député-maire UMP du Plessis-Robinson, de suspendre
les tribunes de l'opposition dans le magazine municipal pour cause de période
préélectorale. Dénonçant « une atteinte à la liberté de l'opposition et aux droits
de l'opposition
», les élus de gauche de la ville avaient introduit un référé
mi-février pour faire annuler une décision traduisant, selon eux, « une volonté de
museler l'opposition ». De son côté, la municipalité avançait une « mesure de
précaution pour éviter tout risque de contentieux ensuite ». Dans son ordonnance en
date du 9 mars, le tribunal administratif indique que cette décision « porte une
atteinte grave et immédiate à l'exercice » du mandat des élus d'opposition et évoque
« un sérieux doute quant à (sa) légalité ». La décision est donc suspendue jusqu'à
ce que le tribunal se prononce sur son annulation ou non. « La vie ne s'arrête pas
parce qu'il y a des élections, la loi le dit, le juge le confirme », indiquent les
élus de l'opposition qui retrouveront leur tribune en avril.[ ... ] Philippe
Pemezec rappelle que depuis 1994, la ville avait l'habitude de suspendre les
tribunes de l'opposition mais aussi l'éditorial du maire et parle d'une « très bonne
nouvelle ». Il remercie [ ... ] l'opposition de son action
en référé ayant permis « d'obtenir une réponse claire de la justice » sur ce point,
ce qui fait « gentiment sourire » son opposition. Si dans son ordonnance, le
tribunal administratif de Versailles ne fait aucune mention de l'éditorial du maire,
il indique clairement que l'approche d'échéances électorales n'est pas une raison
suffisante pour priver l'opposition de parole, et cela, même si le maire s'applique
la même mesure
. Cette décision importante indiquera sûrement à d'autres maires la
marche à suivre en période d'élections
.

Quant à moi, je n'attends pas en priorité les remerciements de Monsieur le Maire de Suresnes (!!!), mais juste qu'il respecte la loi !!!


La municipalité du Plessis Robinson condamnée par le Tribunal Administratif de Versailles

Les élus de l’opposition au Conseil municipal du Plessis Robinson ont engagé le 12 février une action au Tribunal administratif pour atteinte aux libertés fondamentales, à la liberté d’expression et aux droits de l’opposition. Les élus contestaient la décision du 27 décembre 2006 du maire de la Commune du Plessis Robinson de suspendre la publication des tribunes de l’opposition dans le journal municipal.

Le Tribunal administratif de Versailles vient de leur donner raison en sanctionnant sévèrement le Maire du Plessis Robinson et suspendant sa décision. La Tribune de l’opposition paraîtra donc de nouveau dans le journal municipal, dès le mois d’avril.

C’est une victoire de la démocratie.

Extraits du jugement :

« Considérant que par une décision en date du 27 décembre 2006, le Maire de la commune du Plessis Robinson a décidé de suspendre la publication dans le journal « le petit Robinson » des tribunes de l’opposition à compter du mois de janvier 2007 et ce jusqu’au mois de juin 2007 ; que le juge des référés, saisi sur le fondement de l’article L 521-1 du code de justice administrative est compétent pour statuer sur la demande de suspension de cette décision, qui ne relève pas du contentieux électoral ;

Considérant, d’une part, que la décision attaquée, qui prive les élus de l’opposition municipale de l’expression de leur opinion sur la gestion et les réalisations de la municipalité jusqu’au mois de juin 2007 dans le journal destiné aux habitants de la commune du Plessis Robinson, porte une atteinte grave et immédiate à l’exercice de leur mandat ; [...] que d’autre part, en l’état de l’instruction, le moyen tiré de ce que cette décision méconnaît les dispositions de l’article L 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales au terme duquel : « dans les communes de plus de 3 500 habitants et plus, lorsque la commune diffuse, sous quelque forme que ce soit, un bulletin d’information général sur les réalisations et la gestion du conseil municipal, un espace est réservé à l’expression des conseillers n’appartenant pas à la majorité municipale… » est de nature à faire naître un doute sérieux quand à la légalité de la décision attaquée ; qu’il y a lieu dans les circonstances de l’espèce, d’ordonner la suspension de l’exécution de cette décision ; [...]

ORDONNE

Jusqu’à ce qu’il ait été statué au fond sur la demande présentée devant le Tribunal administratif de Versailles, tendant à l’annulation de la décision du Maire de la commune du Plessis Robinson en date du 27 décembre 2006 suspendant la publication des tribunes de l’opposition dans le journal « le petit Robinson » jusqu’au mois de juin 2007, l’exécution de cette décision sera suspendue. »

Nous attendons désormais le jugement au fond qui demande la modification du règlement intérieur du conseil municipal pour mise en conformité avec la loi de 2002 et l’ouverture d’un espace d’expression des conseillers municipaux minoritaires dans le magazine « LE PLESSIS ROBINSON » comme l’oblige la loi.

Nous regrettons qu’au cours de la séance du Conseil municipal du 8 février 2007, quand les élus de l’opposition ont demandé au Maire de publier dans chacun des journaux d’informations générales municipales, les tribunes d’expressions des élus n’appartenant pas à la majorité, le Maire ait refusé.

S’il s’était simplement conformé à la loi, nous aurions sûrement pu éviter tout cela.

Lire l'intégralité du Jugement du Tribunal :
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A suivre sur www.benoitmarquaille.net


Réunion sur la "démocratie locale" le 7 février à Asnières (Anticor)

L'association des élus contre la corruption, ANTICOR, organise jusqu'à l'élection présidentielle une campagne nationale de communication pour "faire de la lutte contre la corruption un thème d'intérêt public". Des débats publics vont avoir lieu dans plusieurs villes : Paris, Marseile, Nantes, Lille, Grenoble, Lyon, Bordeaux, Toulouse, Nîmes, Metz, Perpignan... et Asnières (Hauts-de-Seine), la commune du député-maire UMP Manuel Aeschlimann.

La réunion d'Asnières aura lieu le mercredi 7 février. Son thème : "Démocratie locale et contre-pouvoir citoyen". ANTICOR a invité les animateurs d'Asnièrois.org et de MonPuteaux.com à venir s'exprimer.

Rendez-vous le 7 février à 20H30 au Centre Administratif et Social (CAS), Place de l'Hôtel de Ville (accès par métro ligne 13 - G.Péri- Gare SNCF Asnières).

Cette campagne d'Anticor sera présentée lors d'une conférence de presse, le 29 janvier à Paris.


Courbevoie: l'adjointe au maire s'oppose (sans succès) à une distribution de tracts.

Nous avions parlé il y a quelques semaines de la fermeture du centre de santé de la Nouvelle Etoile à Courbevoie, en pointant la responsabilité de l'équipe municipale. En effet d'après les personnels l'équipe municipale n'aurait pas suffisament soutenu le centre de santé, entrainant ainsi sa fermeture.

L'equipe municipale menée par J. Kossowski peine à assumer la responsabilité de cette fermeture, et tente d'empécher les Courbevoisiens d'en être informés.

Samedi 9 décembre deux militants socialistes ont distribué des tracts contre la fermeture de la Nouvelle Etoile. Ils ont été distribués aux courbevoisiens qui se rendaient au repas des anciens, au stade municipal, soit juste en face de "la Nouvelle Etoile."

Au bout de 20 mn de distribution une adjointe au maire est venue vers ces deux militants en les assurant qu'ils n'avaient pas le droit de distribuer à cet endroit. Elle a alors mobilisé deux agents de la police municipale pour demander aux militants de s'écarter. S'estimant dans leur bon droit car situés sur la voie publique et n’empêchant pas les personnes âgées d’accéder au stade, ils ont refusé de se déplacer. Une voiture de la police nationale a donc été appelée, avec trois agents à qui les militants ont exposé la situation. Jugeant sans doute qu’aucune infraction n’avait été commise, ils sont simplement restés présents. Le commissaire de police est alors arrivé, sûrement pour participer au Téléthon qui se déroulait au même endroit. Il a écouté la version des protagonistes, sans intervenir.

Résumons la situation: les deux militants socialistes armés de leur seuls tracts ont été accompagnés dans leur distribution (par ordre d'entrée en scène) : l'époux d'une adjointe, Conseillère Générale, l'adjointe et Conseillère générale, deux policiers municipaux, trois gardiens de la paix de la Police Nationale, le Premier adjoint puis pour une séquence plus brève le Commissaire de Police (en tenue N°1) et une des responsables de la Police municipale (également en grande tenue). Soit à un moment 10 accompagnateurs pour 2 militants.

Il semble que la divulgation des responsabilités de la mairie dans la fermeture du centre de santé de la Nouvelle Etoile provoque une crispation certaine parmi les élus de Courbevoie.