Sante

La santé à Courbevoie: secteur en crise et patients délaissés.

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La Nouvelle Etoile méritait qu’on se batte pour elle. Dès l’origine, ce Centre de santé, véritable institution de notre circonscription, ouvert en 1932, s’était fixé pour mission d’assurer une médecine de proximité et à caractère social. Et cette mission, il l’assure toujours. Aujourd’hui, cet établissement qui accueille près de 3000 patients et où plus de 21 000 actes médicaux sont pratiqués par an, est l’un des derniers centres de notre circonscription à proposer des soins de proximité, à pratiquer le tiers payant (évitant ainsi aux habitants d’avancer les fonds) et à soigner les plus démunis, bénéficiaires de la CMU.

La Nouvelle Etoile est aussi très fréquentée par des personnes âgées qui apprécient de trouver près de leur domicile les services assez complets de médecine générale, ophtalmologie, services dentaires, rhumatologie, cardiologie…

Oui, la Nouvelle Etoile méritait qu’on se batte pour elle. Etait-elle déficitaire ? Bien sûr, puisque tous les dispensaires sont par nature déficitaires. Mais certaines mairies font le choix de les subventionner en conséquence…

Au double titre de maire et député de Courbevoie, J. Kossowski porte une lourde responsabilité dans cette fermeture.

 Il a décidé, au contraire, de ne pas l’aider et le laisser s’enliser dans ses problèmes financiers. Comment expliquer sinon que la mairie de Courbevoie se soit contentée de lui allouer la même subvention de 25 000 € depuis 10 ans, sans prendre en compte l’évolution de son activité en constante augmentation ?

Le Conseil Général, représenté par Yolande Deshayes, adjointe au Maire de Courbevoie, a aussi, récemment, refusé son aide. Le responsable des questions de santé à ce même conseil général, Philippe Juvin, considère que c’est à l’hôpital d’accueillir les patients de la Nouvelle Etoile.

Qui peut croire que l’accueil est le même dans un grand hôpital que dans un centre de santé de proximité ? Qui peut croire que cette fermeture n’allongera pas fortement les délais d’attente pour obtenir un rendez-vous avec un médecin ?   

Est-cela que nous voulons ?Aujourd’hui, la conséquence directe de ces choix est connue : avec la fermeture de La Nouvelle  Etoile, qui intervient peu après  celle de la clinique Médicis c’est l’offre locale de santé de proximité qui recule sur notre circonscription.  

Rassemblement le jeudi 15 mars à 18h00

Devant le centre de santé de

la Nouvelle Etoile

, 11 rue Mickael Winburn


Courbevoie: l'adjointe au maire s'oppose (sans succès) à une distribution de tracts.

Nous avions parlé il y a quelques semaines de la fermeture du centre de santé de la Nouvelle Etoile à Courbevoie, en pointant la responsabilité de l'équipe municipale. En effet d'après les personnels l'équipe municipale n'aurait pas suffisament soutenu le centre de santé, entrainant ainsi sa fermeture.

L'equipe municipale menée par J. Kossowski peine à assumer la responsabilité de cette fermeture, et tente d'empécher les Courbevoisiens d'en être informés.

Samedi 9 décembre deux militants socialistes ont distribué des tracts contre la fermeture de la Nouvelle Etoile. Ils ont été distribués aux courbevoisiens qui se rendaient au repas des anciens, au stade municipal, soit juste en face de "la Nouvelle Etoile."

Au bout de 20 mn de distribution une adjointe au maire est venue vers ces deux militants en les assurant qu'ils n'avaient pas le droit de distribuer à cet endroit. Elle a alors mobilisé deux agents de la police municipale pour demander aux militants de s'écarter. S'estimant dans leur bon droit car situés sur la voie publique et n’empêchant pas les personnes âgées d’accéder au stade, ils ont refusé de se déplacer. Une voiture de la police nationale a donc été appelée, avec trois agents à qui les militants ont exposé la situation. Jugeant sans doute qu’aucune infraction n’avait été commise, ils sont simplement restés présents. Le commissaire de police est alors arrivé, sûrement pour participer au Téléthon qui se déroulait au même endroit. Il a écouté la version des protagonistes, sans intervenir.

Résumons la situation: les deux militants socialistes armés de leur seuls tracts ont été accompagnés dans leur distribution (par ordre d'entrée en scène) : l'époux d'une adjointe, Conseillère Générale, l'adjointe et Conseillère générale, deux policiers municipaux, trois gardiens de la paix de la Police Nationale, le Premier adjoint puis pour une séquence plus brève le Commissaire de Police (en tenue N°1) et une des responsables de la Police municipale (également en grande tenue). Soit à un moment 10 accompagnateurs pour 2 militants.

Il semble que la divulgation des responsabilités de la mairie dans la fermeture du centre de santé de la Nouvelle Etoile provoque une crispation certaine parmi les élus de Courbevoie.


A Courbevoie, un autre centre médical ferme !

La Nouvelle Etoile, Centre médical à vocation sociale, va fermer.

Ainsi, c’est fait. La décision est prise : la Nouvelle Etoile va fermer. Hier, une délégation des salariés de ce Centre de santé a appris par l’Inspection de travail qu’il y avait un projet de licenciement collectif des salariés et de mise en vente des locaux. A maintes reprises, l’opposition, le parti socialiste, les associations, les habitants ont alerté le député-maire Jacques Kossowski à son sujet.

La Nouvelle Etoile méritait qu’on se batte pour elle. Dès l’origine, ce Centre de santé, véritable institution de notre circonscription, ouvert en 1932, s’était fixé pour mission d’assurer une médecine de proximité et à caractère social. Et cette mission, il l’assure toujours.

Aujourd’hui, cet établissement qui accueille près de 3000 patients et où plus de 21 000 actes médicaux sont pratiqués par an, est l’un des derniers centres de notre circonscription à proposer des soins de proximité, à pratiquer le tiers payant (évitant ainsi aux habitants d’avancer les fonds) et à soigner les plus démunis, bénéficiaires de la CMU.

La Nouvelle Etoile est aussi très fréquentée par des personnes âgées qui apprécient de trouver près de leur domicile les services assez complets de médecine générale, ophtalmologie, services dentaires, rhumatologie, cardiologie.

Au double titre de député de la 3e circonscription, et de maire de Courbevoie, Jacques Kossowski aurait du faire ce choix et soutenir ce centre de soins. Il a décidé, au contraire, de ne pas l’aider et le laisser s’enliser dans ses problèmes financiers.

En savoir plus


Des cas groupés de légionellose à Rueil-Malmaison et Nanterre

5 cas de légionellose ont été identifiés dans la zone limitrophe aux communes de Rueil-Malmaison et Nanterre, fait savoir la préfecture des Hauts-de-Seine. 2 malades sont en convalescence à domicile et les trois autres sont toujours hospitalisés.
"Le regroupement de ces cas dans le temps et dans l'espace conduit à s’interroger sur une exposition environnementale commune", précise la préfecture du 92.
Une enquête est menée par la Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales des Hauts-de-Seine, en lien avec la CIRE - Ile de France et l'Institut de veille sanitaire (InVS). Les recherches s'orientent vers les sources de contamination possibles, privées ou industrielles, situées dans un secteur de 2 km autour des zones de résidence des malades.

Lire la suite "Des cas groupés de légionellose à Rueil-Malmaison et Nanterre" »


Menace sur les centres municipaux de santé

Après la fermeture des centres municipaux de santé d'Antony et de Levallois-Perret, celle de Châtenay-Malabry, c'est au tour de Colombes (voir la note du 13 juin) de voir l'avenir de sa structure d'accueil menacé.

Le personnel s'est mis en grève le 21 juin pour obtenir les moyens de financement nécessaires au centre dentaire, protester contre les non-remplacements de postes, et exiger de la municipalité qu'elle affiche clairement sa volonté de maintenir le centre et de le moderniser. (...)

Lire la suite sur le site du groupe PS au Conseil général


Le saturnisme un risque présent. L'exemple dans 7 communes des Hauts-de-Seine

Médecins du Monde a engagé depuis janvier 2003 une action de dépistage et de lutte contre le saturnisme infantile dans les communes de la boucle nord des Hauts-de-Seine. Cette campagne a porté sur 542 immeubles. Le nombre d'action de dépistage a doublé depuis lors.

Les résultats obtenus montrent qu'une action est possible et qu'un tel enjeu de santé publique mérite que l'on se dote des moyens indispensables pour parvenir à un dépistage exhaustif et une éradication rapide de ce risque.

Communes

Taux de dépistage

Nombre d’enfants dépistés / Total d’examens

Bois-Colombes

0.9 %

Clichy

2.7 %

Colombes

0.7 %

Gennevilliers

4.3 %

La Garenne-Colombes

1.3 %

Nanterre

0.4 %

Villeneuve-la-Garenne

1.3 %

Ensemble territoire

1.5 %

Connaissant le parc de logements anciens, de nombreuses communes du département doivent être dans des taux similaires, voire supérieurs. On peut penser, par exemple à des communes commes Puteaux ou Suresnes. Il y aurait urgence à ce que les dépistages soient étendus.


Plus de 250.000 euros de subventions votés par les Hauts-de-Seine, contre le SIDA, les hépatites et les conduites à risque

Dans le cadre du quatrième Plan triennal de lutte contre le sida, les hépatites et les conduites à risque 2004-2006, le Conseil général des Hauts-de-Seine a décidé d'attribuer des subventions à douze associations :

> Association Départementale de Prévention Primaire (AD2P)

Suite à l'appel à projet " Jeunes et Cannabis ", mené conjointement par la Mission Interministérielle de Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie (MILDT) et le Conseil général, l'association a été retenue pour mettre en place des actions de prévention, en partenariat avec l'association " ID Jbus ", dans le quartier du Parc à Nanterre, à Clichy et plus particulièrement dans le quartier des Sanzillons. Parallèlement, l'association poursuit des actions de soutien à la parentalité autour de l'exposition " Etre parent aujourd'hui ".
Le Conseil général des Hauts-de-Seine versera une subvention d'un montant de 26.480 euros à l'association "AD2P".

> Les Elus Locaux Contre le Sida (ELCS)

Cette association a pour objectif, d'une part, de soutenir les élus locaux qui souhaitent s'investir dans la lutte contre le Sida et, d'autre part, d'organiser des manifestations utiles à la lutte contre le Sida.
Le Conseil général des Hauts-de-Seine versera une subvention d'un montant de 1.000 euros à l'association " ELCS".

> Solidarité SIDA

La subvention demandée concerne le festival "Solidays" qui se tient annuellement au mois de juillet à l'hippodrome de Paris-Longchamp. Il associe des moments musicaux et des moments d'information et de sensibilisation sur la lutte contre le Sida et la solidarité, au travers de débats et de rencontres avec des associations. Ce festival attire de nombreux jeunes, 132 000 spectateurs en 2005 dont 72 % de franciliens.
Le Conseil général des Hauts-de-Seine versera une subvention d'un montant de 75.000 euros à l'association " Solidarité SIDA " pour l'organisation de ce festival.

Plusieurs autres associations, qui participent notamment au maintien à domicile des personnes atteintes du VIH/SIDA, vont percevoir des subventions, dont le montant total s'élève à plus de 150.000 euros :
- Fédération des Associations de Services et Soins à Domicile des Hauts-de-Seine (FASSAD 92)
- Aide aux Personnes Agées Malades (APAM)
- Association Intercommunale d'Aide et de Soins à Domicile
- Association Soins et Services A Domicile (ASSAD)
- Association de Services et Soins à Domicile pour Personnes Agées (ASSDPA )
- Domicile Famille 92
- Synergie
- SAM AREPA
- Association d'Entr'aide Familiale (AEF)

(source : conseil général du 92)


Lutte contre le saturnisme dans les Hauts-de-Seine

Le conseil général des Hauts-de-Seine a réaffirmé lors de la séance publique du 28 avril ses mesures mises en place par le Département afin de lutter contre le saturnisme dans les logements : des mesures
d'urgence et des mesures préventives de délimitation de périmètres de zones à risque d'exposition au plomb.

Dans le cadre du dépistage et des mesures d'urgence correspondantes menées, on recense notamment :
- l'évaluation sociale des familles par les services départementaux de PMI et des circonscriptions de la vie sociale,
- la participation du Conseil général à la recherche d'hébergement en présence de saturnisme infantile,
- le re-logement éventuel en mobilisant le parc immobilier départemental de façon prioritaire,
- l'attribution d'une aide financière départementale en direction des petits propriétaires fonciers (travaux d'élimination et de remplacement des peintures au plomb)*.
* Les travaux pouvant être subventionnés à hauteur de l'aide apportée par l'Agence Nationale pour l'Amélioration de l'Habitat (ANAH) et les conditions de ressources ne s'appliquant pas à ce type de travaux.

Au-delà de ces mesures déjà mises en place, le Conseil général souhaite intervenir plus fortement dans la lutte contre l'habitat indigne.

Bien que la résorption de l'habitat indigne relève de la compétence directe des communes, le Conseil général soutient toutes les initiatives municipales. 26.000 logements pourraient être qualifiés d'indignes dans le Département. Le Conseil général s'est notamment engagé dans le cadre des conventions d'éradication de l'habitat indigne signées avec Clichy et Gennevilliers. Le Département intervient également dans les opérations programmées d'amélioration de l'habitat (OPAH) et dans les plans de sauvegarde des copropriétés dégradées.

Enfin, dans la perspective de la prise de délégation des aides à la pierre de l'Etat, une réflexion est menée pour faire évoluer les aides départementales.

(source : conseil général)


L'IVG médicamenteuse dans les plannings familiaux des Hauts-de-Seine ? Une question posée par le groupe socialiste, demain, au Conseil général

A l’occasion du 50ème anniversaire des centres de planification familiale, Pascal Buchet, Conseiller général, Maire de Fontenay-aux-Roses, interpellera Nicolas Sarkozy, demain (28 avril), lors de la séance publique de l'Assemblée départementale, afin de "permettre l’accès de toutes les femmes à l’IVG médicamenteuse dans les centres relevant de la compétence des Hauts-de-Seine".


"Seuls les départements, qui ont compétence sur les centres de planification familiale, peuvent autoriser ou non cette pratique de l’IVG médicamenteuse, écrit Pascal Buchet, sur le blog du groupe socialiste au Conseil général du 92. L’application de la loi est donc subordonnée à leur bon vouloir, selon leur interprétation des missions des centres de santé publique et de la loi, créant ainsi une inégalité d’accès aux soins sur le territoire national".


Sèvres- Saint-Cloud: Bloc chirurgical de l'hôpital fusionné menacé?

Hôpital : 113 blocs en sursis, tel est le titre de l'article publié ce matin, jeudi 20 avril 2006, sous la plume de Sandrine CABUT dans le quotidien Libération. L' hôpital résultant de la fusion entre Sèvres et Saint-Cloud, dont le nom est cité dans la liste des 113, est sous la menace.
La fusion entre Sèvres et Saint-Cloud, la disparition de la Maternité à Sèvres, n'étaient elles que de premiers actes conduisant à de nouvelles conséquences?
Le blog de Roger Fajnzylberg évoque ces inquiétudes.