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mardi 10 juillet 2007

Vidéosurveillance : "Les Hauts-de-Seine ont été un département pionnier" (Le Monde)

Alors que dans son rapport annuel, la CNIL s'inquiète de l'émergence d'une société de la surveillance, Le Monde rappelle dans son édition de mardi que "les Hauts-de-Seine ont été un département pionnier" en matière de vidéosurveillance. Extrait :

"La vidéosurveillance et les Hauts-de-Seine ? Une vieille et longue histoire qui remonte au début des années 1980 lorsque Patrick Balkany, alors maire RPR de Levallois-Perret, provoqua une tempête en annonçant qu'il allait faire surveiller les rues de sa ville par des caméras. Une décision qui déchaîna manifestations et pétitions et amena à la saisine de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL).
C'est un autre élu du département, Charles Pasqua, alors ministre de l'intérieur, qui a donné à la vidéosurveillance son cadre législatif avec la loi du 21 janvier 1995. Par la suite, M. Pasqua, président du conseil général des Hauts-de-Seine, encouragera l'installation de caméras de surveillance à l'aide de subventions départementales jusqu'à les inscrire dans les contrats locaux de sécurité.
D'Asnières à Antony, villes UMP, les caméras ont poussé le long des rues et des places publiques au fil des ans. Au risque de se retourner contre leurs promoteurs : en février 2004, le directeur de cabinet du maire UMP d'Asnières est surpris en train de visionner les images retransmises depuis les rues de la ville pour reconnaître des colleurs d'affiches de l'opposition municipale (..)".

mercredi 10 janvier 2007

Puteaux : Joëlle et Charles Ceccaldi-Raynaud nominés aux Big Brother Awards 2006

Logo_03212x70Chaque année, l'organisation Privacy International décerne, dans une quinzaine de pays, des "Big Brother Awards" aux institutions, sociétés ou personnes s’étant distinguées par "leur mépris du droit fondamental à la vie privée ou par leur promotion de la surveillance et du contrôle des individus". Et parmi les nominés de l'édition 2006, on retrouve Joëlle et Charles Ceccaldi-Raynaud, la députée-maire UMP de Puteaux et le conseiller général UMP de Puteaux (Hauts-de-Seine) :

Dans la catégorie "multirécidivistes de père en fille", la famille Ceccaldi-Reynault, qui règne sans partage depuis des décennies à Puteaux (92), mérite cette distinction suprême. Grâce à son ex-maire qui a passé le baton à sa fille Joëlle (suppléante de Nicolas S. à l’assemblée), la ville de Puteaux a déjà été nominée à 2 reprises aux BBA France (2002 et 2004). La ville est maintenant équipée de 22 caméras dans les espaces publics, 55 nouvelles devaient être installées en 2006 (ce qui fait 77), auxquelles il faudra ajouter les 113 caméras attendues dans les parkings des résidences HLM. Ce qui fera un total de 190 yeux vidéos qui seront reliées au futur réseau putéolien de vidéosurveillance. Coût de cette installation : 3 millions d’euros, sans compter les frais annuels d’entretien et d’exploitation. Pas mal mais peux mieux faire : le projet initial devait pouvoir être extensible jusqu’à 350 caméras.

La cérémonie de la 7e édition française aura lieu le samedi 20 janvier 2007 à l’espace Confluences de la Maison des arts urbains (190, Bd Charonne, Paris 20ème - M° : Alexandre Dumas).

(merci Sébastien)

samedi 09 décembre 2006

Nanterre : les socialistes lancent le premier forum participatif, sur la question de la sécurité

Les socialistes de Nanterre rentrent, de plain-pied, dans la campagne en vue de l’élection de Ségolène ROYAL à la Présidence de la République.

Ils lancent le premier forum participatif permettant à tous les citoyens volontaires, se reconnaissant dans la candidature de Ségolène ROYAL, de participer à l’élaboration de ses propositions.

Lutte contre toutes les formes de violences, sécurité durable.

Lundi 11 décembre 2006, de 20 h 30 à 23 h

Maison des Associations, (dans le Parc des anciennes mairies) Grande salle du rez-de-chaussée

Delphine BATHO,

Secrétaire nationale du Parti Socialiste, chargée des questions de sécurité

et, Marie-Laure MEYER,

Maire-adjointe de Nanterre, Conseillère régionale

Candidate aux élections législatives sur la circonscription Nanterre-Suresnes

Les violences aux personnes ont augmenté de 27 % depuis 2002. Le Gouvernement a réformé, depuis, à quatre reprises l’ordonnance de 1945 sur la délinquance des mineurs sans réussite. Les actions de prévention ont été abandonnées et les associations délaissées.

  • Comment prendre en compte cette situation dans les politiques sociales et économiques ?
  • Quelles politiques de prévention ?
  • Quelles politiques de répression, sur les volets de police et de justice ?

Le contenu du forum fera l’objet d’un compte-rendu qui sera lui-même mis en débat sur le site internet de la section de Nanterre du PS : www.ps-nanterre.net. L’ensemble sera transmis à Ségolène ROYAL et à son équipe.

jeudi 30 novembre 2006

Le PS des Hauts-de-Seine s'oppose à la présence de policiers dans les collèges

Pascal BUCHET, le premier secrétaire fédéral du Parti socialiste des Hauts-de-Seine, proteste contre la décision des ministres de l’Intérieur et de l’Education nationale d’imposer des policiers dans 44 collèges du département :

"Cette décision imposée par ordre hiérarchique sans aucune concertation, sans demande ni même l’accord des Principaux et des Conseils d’administration des collèges, sans même recueillir l’avis des maires est inacceptable (..) Contrairement à la propagande diffusée par ces ministères laissant croire que c’est la demande des Principaux, cette décision unilatérale sème l’incompréhension voire la colère des responsables locaux et notamment les élus locaux qui réclament le retour d’une police de proximité dans les quartiers. Ils dénoncent un effet d’annonce, un double discours mensonger sur la réalité et la remise en cause de leur rôle éducatif (..) cette annonce ne peut que provoquer des tensions inutiles voire dangereuses dans de nombreuses communes qui avaient pourtant réussi à garantir la tranquillité publique".

lundi 16 octobre 2006

Le préfet des Hauts-de-Seine recrute des indics

CitoyenvolontaireLe Préfet des Hauts-de-Seine a présenté, la semaine dernière, aux maires du département, son projet de recruter des "citoyens volontaires et bénévoles" pour oeuvrer aux côtés de la police nationale.

"Il faut savoir que ce n'est pas là l'idée du Préfet (qui, je l'imagine, s'en serait bien passé) mais de son patron, le Ministre de l'Intérieur (vous savez, celui qui est aussi Président du Conseil général)", commente le maire-adjoint socialiste de Nanterre, Philippe Lacroix, sur son blog.
"Mais la "fiche de poste" manque quelque peu de précisions pour identifier, plus clairement, s'il s'agit de vouloir trouver de nouveaux indics dans les quartiers populaires (car, on le sait bien, dans les quartiers chics, il n'y a pas de délinquants), ou, seconde hypothèse, c'est la volonté de recruter des supplétifs à la police, ce que l'on nomme, plus simplement, des miliciens ?"

Le département des Hauts de Seine a été choisi, avec 9 autres départements, pour expérimenter ce "service volontaire citoyen de la police nationale".

Lire la suite "Le préfet des Hauts-de-Seine recrute des indics" »

mardi 19 septembre 2006

Bilan de l'opération tranquillité vacances dans les Hauts-de-Seine

L’opération Tranquillité Vacances 2006 sur le département des Hauts-de-Seine s’est déroulée, pour la période estivale, du 29 juin au 3 septembre 2006.
Cette opération vise à assurer la surveillance des habitations et des commerces en l’absence de leurs occupants afin de lutter contre les cambriolages, rappelle la préfecture du 92 dans un communiqué.

Cette année, a compté la préfecture :
- 6.820 plaquettes de communication présentant l’opération ont été distribuées.
- 7.280 personnes ont signalé leur départ en vacances,
- Seulement 2 d’entre elles ont été victimes de cambriolages,
- 39 personnes ont été mises en cause,
- 31 personnes ont été interpellées en flagrant délit.

jeudi 13 avril 2006

Augmentation de la délinquance dans les Hauts-de-Seine en mars 2006

En mars 2006, la délinquance, tous faits confondus, a légèrement augmenté dans les Hauts-de-Seine : + 0,81% par rapport à mars 2005, soit 72 faits en plus pour un total de 8.963 faits.
La délinquance de voie publique a cru pendant la même période de 3,38%, soit 135 faits en plus, en raison notamment d’une augmentation des dégradations liées aux évènements récents. En revanche, les cambriolages ont diminué de 2,47% et les vols d’automobiles de 10,79%.
Si le nombre de faits élucidés a légèrement diminué du fait en particulier de la mobilisation des forces de police pour traiter les récents problèmes d’ordre public, par contre le nombre de personnes mises en garde à vue a augmenté ( +1,44%).
Sur les douze derniers mois (avril 2005- mars 2006), la délinquance est orientée à la baisse, de –0.84% en délinquance générale, et de –4,30% en délinquance de voie publique. Ainsi, les vols à main armée ont baissé de –29,05%, les cambriolages de –5%, les vols automobiles de –13 %. En revanche, les vols de deux roues ont augmenté de 14%.

source : préfecture des Hauts-de-Seine

lundi 06 mars 2006

Policiers référents dans 12 collèges des Hauts-de-Seine : Nicolas Sarkozy revient sur sa parole, dénonce le Parti socialiste

La fédération socialiste des Hauts-de-Seine a publié un communiqué de presse pour dénoncer le "diktat" de Nicolas Sarkozy, à propos des Policiers référents dans 12 collèges des Hauts-de-Seine :

"Le président du Conseil Général, N. Sarkozy et la vice-présidente chargée de l’éducation, I.Balkany reviennent sur leur parole ! L’un et l’autre avaient pourtant affirmé lors de la séance du Conseil Général du vendredi 24 février que la mise en place des policiers référents ne se ferait qu’après accord des conseils d’administration des collèges concernés. Aujourd’hui, le Président du Conseil général communique sur cette mesure avant que les conseils d’administration de cinq collèges de Courbevoie et de trois collèges d’Antony n’aient été consultés, et l’impose, notamment dans les collèges de Clichy et deux collèges d’Antony, là même où les conseils d’administration ont voté une motion rejetant la mise en place de ce dispositif ! Comme à l’accoutumée, N. Sarkozy décide, seul, sans concertation préalable. Il fait fi des avis des équipes éducatives, de la communauté scolaire et des conseils d’administration des collèges concernés mis devant le fait accompli (..)".

LA SUITE SUR LE SITE DE LA FEDERATION SOCIALISTE DES HAUTS-DE-SEINE

vendredi 24 février 2006

Policiers dans les Collèges : protestation du PS de Courbevoie

Dans un communiqué, la section socialiste de Courbevoie proteste à son tour contre la mise en place du "policier référent" dans les collèges des Hauts-de-Seine :

"La ville de Courbevoie, ses parents d’élèves, et ses enseignants pris en otage par le tapage médiatique de Nicolas Sarkozy
- Aujourd’hui, vendredi 24 février, Nicolas Sarkozy va signer un « protocole départemental expérimental visant à renforcer la sécurité » dans les collèges des Hauts de Seine.
- Ce protocole, qui prévoit l’installation d’un policier au sein des établissements portera sur 12 collèges. Cinq de ces collèges se situent à Courbevoie.
- C’est également à Courbevoie que Nicolas Sarkozy a relancé son projet de « policier référent », le 3 février, lors d’un discours au Collège Georges Seurat.
- Le 20 décembre 2005, suite à l’agression d’une enseignante à Etampes, Nicolas Sarkozy avait préconisé « d’expérimenter » la présence d’un « policier référent » dans « les établissements les plus exposés à la violence ».

La section de Courbevoie du Parti Socialiste :

• Regrette que Nicolas Sarkozy utilise la ville de Courbevoie pour ses expérimentations, laissant entendre que l’insécurité et la violence règnent dans ses collèges, ce qui est loin de refléter la réalité.

• S’étonne que les parents d’élèves et les enseignants des établissements concernés n’aient pas été consultés sur une question essentielle qui les concerne en priorité.

• Déplore que Nicolas Sarkozy, dans sa stratégie de tapage médiatique, essaie de faire passer pour neuve l’idée d’une collaboration entre la police et l’éducation. Cette idée est soutenue par les Socialistes depuis… 1992 ! (Accords Lang / Quilès).

• S’oppose au fait que le collège devienne une annexe de commissariat, où un policier serait installé à demeure".

jeudi 23 février 2006

Policiers dans les collèges des Hauts-de-Seine : Pour les Verts du 92, Sarkozy fait rimer Enfance avec Délinquance

Les Verts des Hauts de Seine expriment, à leur tour, leur désaccord total quant au protocole du Conseil général du 92 visant à généraliser, à terme, une présence policière dans les collèges. "Il s’agit d’un dossier répressif, sécuritaire, hâtif, peu clair, et de nature à aggraver les risques", dénoncent les Verts :

"Ce protocole est à la fois une erreur sur le principe, la philosophie, les fondements même de l’éducation contemporaine, et sa mise en application concrète recèle son lot de mauvaises surprises.
Sur le principe, le message de défiance envoyé aux jeunes est déplorable. Considère-t-on tous nos enfants comme des délinquants en puissance ? Le message transmis aux équipes éducatives ne l’est pas moins : définitivement estampillés inaptes à faire régner la paix dans leurs établissements, c'est de la dépossession symbolique, du sabotage complet et définitif de l'autorité de ces acteurs dont il s’agit. Les fédérations de parents d’élèves, elles, ont bien compris qu’elles étaient exclues du projet. L’enseignement sanctuaire où, en parallèle de l’acquisition des connaissances, il s’agit surtout d’apprendre à vivre ensemble, devient une annexe de commissariat…Quelle ambition !
Très concrètement, le protocole reste très flou sur la mise en œuvre. Le policier sera-t-il armé ou pas ? d’une arme à feu ? Cette intrusion d’une arme à l’école est un facteur de banalisation et de risques inadmissibles. En quoi précisément consistera la formation de l’agent ? Quel établissement ne se plaint pas du manque de budget, qu’il s’agisse de matériel, locaux, ressources… ? Or il va falloir offrir local, ordinateur, aménagements divers au policier. En cas de mise en échec du policier, que se passera-t-il ? L’envoi de troupes en renfort ? Ce protocole génère l’escalade.
En conclusion, la répression, soit-elle symbolique, que représente un policier au collège – et cela à défaut de surveillants, de documentalistes, de conseillers d’orientations, d’intervenants de soutien, de médiateurs, d’infirmières, de psychologues… acteurs légitimes , à l’efficacité prouvée, dont les postes sont en chute libre – augure très mal de la relation d’une société avec sa jeunesse.
C’est la porte ouverte à toutes les dérives (provocations, bavures, policiers à la maternelle…). Les Verts proposent de substituer à ce protocole une étude indépendante sur l’évolution des conflits scolaires dans le département des hauts de seine, la prise en compte dans l’analyse des facteurs multiples de la délinquance et de la violence scolaire, une augmentation du nombre des adultes encadrants, et surtout l’élaboration d’une réelle éducation à la non-violence, qui doit être enseignée au même titre que les matières classiques".

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