Violences urbaines

Incendie criminel à la fédération des Hauts-de-Seine du PS, réagissons !

Publié sur www.benoitmarquaille.net

Incendie1_2Dure journée pour les socialistes des Hauts-de-Seine !

Un incendie criminel a ravagé notre fédération, le QG de campagne départemental de Ségolène et aussi le local de la section du Plessis Robinson.

Présent cette nuit avec Pascal Buchet, notre premier secrétaire, nous avons vite compris que l'incendie était d'origine criminelle, ce que confirma la police quelques instants plus tard, des traces d'hydrocarbures ayant été retrouvées dans la boîte aux lettres.

Toute la journée les témoignages de soutien on afflué : militants, élus, citoyens, tous choqués par l'événement et l'ampleur des dégâts.

Incendie3La colère était grande aujourd'hui chez tous les socialistes du 92 qui ont vu l'ensemble de leur appareil militant départemental diparaître en fumée à 4 semaines du premier tour. Cet acte n'était pas gratuit. C'est bien le QG de campagne de Ségolène Royal qui était visé, dans un département symbolique.

Mais les socialistes des Hauts-de-Seine n'en sont que plus motivés, certains que c'est parce qu'ils sont sur le bon chemin qu'on les attaque.

Incendie_local_26_mars_13Alors nous vous appelons à vous mobiliser, élus, militants, amis, voisins, citoyens, pour défendre la démocratie et la liberté d'expression, mercredi 28 mars à 19h00, devant la fédération, 45 av E. Herriot, Le Plessis Robinson.

Benoît Marquaille
Conseiller municipal du Plessis Robinson
Premier secrétaire fédéral adjoint

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Nanterre : La crise sociale et urbaine en débat, lors de la séance du Conseil municipal, mardi 13 décembre 2005

Le Conseil municipal de Nanterre est convoqué mardi 13 décembre 2005. La majorité a décidé de débattre, en début de séance, de la situation sociale et politique, révélée par la crise du début du mois de novembre. Elle considère que la gravité de l'état actuel de notre société française justifie que l'instance municipale prenne le temps de la réflexion collective.

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A Asnières, le maire UMP accuse le PS d'être contre la prévention ! Réponse de Sébastien Piétrasanta

Le maire UMP d'Asnières, Manuel Aeschlimann, député-maire d'Asnières, bras droit de Sarkozy, ne rate jamais une provocation : après 2 semaines de violences dans les banlieues, il a fait distribuer un tract dans toute la ville dans lequel il accuse les socialistes d'Asnières d'être contre la prévention (sic!). Sébastien Piétrasanta, conseiller régionale d'Ile-de-France et conseiller municipal d'Asnières, lui répond sur son blog ... Extrait :

"(..) je tiens à dénoncer l'attitude scandaleuse de la municipalité d'Asnières. Dans un récent communiqué de la ville intitulé « Violences urbaines : le constat à Asnières-Sur-Seine » et envoyé à tout le fichier électoral (et donc payé par nos impôts), la municipalité cherche à faire croire que nous avons refusé de voter le financement des mesures préventives.
Tout ceci est faux et scandaleux. Les socialistes se réservent d'ailleurs le droit de porter cette affaire en justice. Comment croire que les socialistes s'opposent à de telles mesures ? Faut-il rappeler qu'en Conseil Municipal, je vote avec l'ensemble de la gauche toutes les mesures d'actions préventives ? Comment faire croire que la gauche n'est pas pour la prévention ? C'est le monde à l'envers ! Comme à son habitude, la municipalité fait de la désinformation (..)".

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Violences urbaines : aucune voiture brûlée la nuit dernière dans les Hauts-de-Seine. Les autorités pensent maintenant aux fêtes de fin d'année

L’accalmie se confirme. Selon un bilan officiel, et pour la première fois depuis le début des violences dans les banlieues, aucun incendie de véhicule n'a été enregistré dans les Hauts-de-Seine.

Depuis ce week-end, la vente à emporter de carburants est interdite dans notre département, sur décision préfectorale. "Les professionnels se sont engagés à appliquer ces dispositions (..) qui cesseront dès que le retour complet à la normale le permettra", a indiqué la préfecture. Une réunion a par ailleurs été programmée dans les jours prochains avec les représentants des exploitants et gérants des stations services pour préparer un dispositif adapté aux fêtes de fin d’année.


Violences urbaines : le PS des Hauts-de-Seine dénonce les provocations de Sarkozy

Réunis le samedi 12 novembre en Congrès fédéral, les socialistes des Hauts-de-Seine ont adopté un texte sur les violences urbaines, dans lequel ils dénoncent notamment les provocations de Nicolas Sarkozy :

La condamnation doit être sans appel. Les violences qui secouent plusieurs quartiers de banlieues depuis plus d’une semaine ne peuvent recevoir aucun soutien de la part des républicains et des socialistes que nous sommes. Mais une prise de position ferme doit s’accompagner d’une analyse qui permette de comprendre comment on en est arrivé là… il n’est en effet, pas plus en politique qu’en médecine, de bon remède qui ne soit précédé d’un diagnostic pertinent.

Il y a tout d’abord la brutalité de l’évènement : Nicolas Sarkozy utilisant un langage indigne d’un ministre de la République, qui stigmatise des franges entières de la population, vilipendant des citoyens français avec des accents réservés jusque là à l’extrême droite. Bien sur, à force de jouer au pompier pyromane, J.Chirac puis N.Sarkozy ont fini par provoquer des catastrophes. Pourtant il serait erroné de penser qu’il s’agit de simples manœuvres de court terme pour chasser sur les terres électorales lepénistes, voire de maladresse. Derrière ces déclarations provocatrices, il y a une politique délibérée, systématique, cohérente, menée par les gouvernements successifs de droite depuis 2002. On en mesure aujourd’hui le résultat....

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Un débat sur les banlieues le vendredi 25 novembre au Conseil général des Hauts-de-Seine

63323690_310618ae24Une séance publique avait lieu ce lundi après-midi au Conseil général des Hauts-de-Seine, à Nanterre. Les groupes de l'opposition attendaient le président au tournant ! Communistes et Socialistes ont interpellé Nicolas Sarkozy sur la politique du département en faveur des quartiers populaires. Nicolas Sarkozy a annoncé la tenue d'un débat sur les banlieues le vendredi 25 novembre, à 9h30, à l'occasion d'une séance au cours de laquelle devait être abordé le dossier de l'ANRU (l'agence nationale pour la rénovation urbaine).
Le président a promis de "repenser" la politique de la ville menée par le conseil général. Il a par ailleurs souhaité que l'université privée Léonard de Vinci devienne un "laboratoire de la promotion sociale".

(photo : Christophe Grébert sur flickr)


Violences urbaines : l'appel des élus socialistes

Im000319_1A l'occasion du Congrès fédéral du Parti socialiste des Hauts-de-Seine, qui s'est tenu samedi à Clichy-la-Garenne, les élus des Hauts-de-Seine ont relayé un texte voté à l'unanimité par le bureau national du PS demandant plusieurs mesures d'urgence pour les banlieues :

- Le rétablissement de l'autorité de l'Etat
- Un discours responsable du gouvernement qui rétablit la confiance et le respect
- Les effectifs de police et d'adjoints de sécurité que leurs villes avaient avant 2002
- Des moyens pour réparer les dégâts des violences
- L'accélération de la mise en oeuvre de la politique de la ville par le déblocage des moyens promis par l'Etat et le rétablissement des subventions aux associations à hauteur des montants de 2002
- Le renforcement des éducateurs et des médiateurs de l'Education Nationale
- Une attention particulière aux familles sinistrées

A LIRE SUR LE BLOG DE NADINE JEANNE


Violences urbaines : "un cri d'écorchés vifs", selon Mgr Gérard Daucourt

Rubon52Suite aux violences urbaines, Mgr Daucourt a publié un communiqué. L'évêque de Nanterre y condamne la violence et récuse toute lecture religieuse de ces événements :

"(..) Le mouvement de violences qui marque tant de villes n'est ni un mouvement organisé, ni un mouvement religieux. Argumenter à partir d'une religion serait instrumentaliser l'expression d'une souffrance et justifier la violence par la religion. Ce qui serait totalement inacceptable.
(..)
La violence est totalement condamnable. Il faut qu'elle cesse. Elle a déjà fait trop de victimes : des morts et des blessés, y compris parmi les policiers et les pompiers. Autres victimes : les habitants des quartiers troublés dans leur vie de famille et de travail et les jeunes eux-mêmes enfermés dans la peur et le désarroi.
Cette violence inadmissible est un cri d'écorchés vifs qui se fait entendre depuis longtemps et qui a simplement pris plus de force et d'extension ces jours-ci. Le combat pour une réelle égalité des chances continue. Espérons qu'il engendrera rapidement de nouveaux progrès. Ce qui est ressenti comme un "délit de sale gueule" doit disparaître. Les jeunes délinquants doivent être arrêtés et condamnés, mais toujours respectés. La foule des jeunes non-violents mais sans espoir a besoin de confiance, d'encouragements et d'un dialogue qui ne soit pas seulement de circonstance (..)".


LIRE L'INTEGRALITE DU MESSAGE DE MGR DAUCOURT SUR INXL6.ORG


Violences urbaines : "la guerre des boutons" à Asnières (Asnierois.org)

Le "comité de veille citoyenne" d'Asnières n'est pas le comité de veille citoyenne d'Asnières mais le comité de veille UMP de Manuel Aeschlimann, maire UMP d'Asnières, selon le site www.asnierois.org :

"Les images télévisuelles l'avaient déjà révélé aux initiés du microcosme politique asniérois. Les visages des "citoyens volontaires" qui apparaissaient à l'écran étaient ceux de fonctionnaires communaux encartés UMP, ceux des militants UMP habituellement chargés de la surveillance du conseil municipal (debout aux quatre coins des bancs réservés au public), ceux que l'on voit toujours très proches du maire".

A LIRE SUR WWW.ASNIEROIS.ORG


Trois réponses pour sortir des violences urbaines, par Pascal Buchet

Buchet2005Pascal BUCHET, premier secrétaire de la fédération socialiste des Hauts-de-Seine, maire de Fontenay-aux-Roses, a adressé la lettre ouverte suivante au Premier ministre Dominique de Villepin et au ministre de l’intérieur, Nicolas Sarkozy :

"Les violences urbaines gagnent de plus en plus de villes. L’incendie de nombreux véhicules et bâtiments est inacceptable. Le rétablissement de l’ordre public par la Police nationale est une urgence partagée par tous et en premier lieu par les élus locaux tous présents sur le terrain.

Pour autant, nous devons sortir des cycles de violences/répression - répression/violences, dont l’inefficacité vient d’être confirmée par les évènements actuels.

Pour cela, trois mesures peuvent et doivent immédiatement être prises :

Le rétablissement de la police nationale de proximité dont la suppression depuis 2002 a été une grave erreur. En effet, les fonctionnaires affectés à cette mission avaient gagné peu à peu la confiance de nos concitoyens dans tous les quartiers et contribuaient aussi à la prévention de la délinquance dans le cadre des contrats locaux de sécurité.

Le développement du travail de prévention accompli par les médiateurs, les réseaux et les associations qui occupent le terrain jour et nuit. Les éducateurs de rue qui relèvent de la compétence directe des Conseils généraux, doivent prendre toute leur place dans ce dispositif aux côtés des municipalités. Il est donc indispensable que l’Etat s’engage auprès des départements pour renforcer substantiellement leur nombre dans toutes les communes.

Le rétablissement des moyens en fonctionnement de la Politique de la Ville
qui ont été fortement amputés depuis deux ans. La racine du mal, c’est la mal vie, une société qui sacrifie certains de ses quartiers et nombre de ses jeunes, sans emploi et sans avenir. Nous ne pouvons l’accepter. Les crédits affectés aux quartiers sensibles doivent être à la hauteur des enjeux auxquels nous sommes confrontés. Il est inadmissible, qu’aujourd’hui, des missions d’intérêt général soient menacées, faute de crédits.


(source : Reformer.fr)